859
^ re sq,ue sans cavalerie, sans artillerie, sans transports. Sansgalerie nous ne pouvions pas nous éclairera un quart de1(; Ue ; cependant, sans artillerie nous ne pouvious pas risquerbataille et attendre de piéd ferme; il fallait marcher poure pas être contraints à une bataille que le défaut de munition»°Us empêchait de désirer! il fallait occuper un certain espacePour ne pas être tournés, et cela sans cavalerie qui éclairât etw les colonnes. Cette difficulté, jointe à un froid excessifS|, bitemeut venu, rendit notre situation fâcheuse. Ces hommes*] Ue la nature n’a pas trempés assez fortement pour être au»r^us de toutes les chances du sort et de la fortune; parurentbranles, perdirent leur gaieté, leur bonne humeur, et ne rê»v ® r ent que malheurs et catastrophes ; ceux qu’elle a créés su-rieurs à tout, conservèrent leur gaieté et leurs manières or»paires, et virent une nouvelle gloire dans des difficultés dif»Rentes à surmonter.
L’ennemi qui voyait sur les chemins les traces de cette®areuse calamité qui frappait l’armée française, chercha à enProfiter. Il enveloppait toutes le9 colonnes par ses Cosaques,enlevaient, comme les Arabes dans les déserts, les trains^ jes voitures qui s’écartaient. Cette méprisable cavalerie,ne fait que du bruit et n’est pas capable d’enfoncer unec ?Qipagnie de voltigeurs, se rendit redoutable à la faveur des^constances. Cependant l’ennemi eut à se repentir de toutesJ es tentatives sérieuses qu’il voulait entreprendre ; il fut cul-buté par le vice-roi au-devant duquel il s’était placé, et il y^ ar dit beaucoup du monde.
j, Leduc d’ülchiugen qui, avec trois mille hommes, faisaitarrière-garde, avait fait sauter les remparts de Smolensk . Ilcerné et se trouva dans une position critique : il s’en tiraj, v *c cette intrépidité qui le distingue. Après avoir tenuennemi éloigné de lui pendant toute la journée du 18, etavoir constamment repoussé, à la nuit il fit un mouvement* >9r le flanc droit, passa le Borysthène et déjoua tous les cal-^nl s de l’ennemi. Le 19, l’armée passa' le Borysthène àlJr *a, et l’armée russe fatiguée, ayant perdu beaucoup de^Onde, cessa là ses tentatives.
L’armée de .Volhynie s’était portée des le 16 sur Minsk et^arehait sur Horizon. Le général Dombrowski défendit lade pont de Borison avec 3000 hommes. Le 23, il fut? rt é, et obligé d’évacuer cette position. L’ennemi passaj! ? rs la Beresina, marchant sur Bobr, la division LambertJasait l’avant-garde. Le 2e corps, commandé par le duc dej Sgio, qui était à Tcherein, avait reçu l’ordre de se porter.' lr Borisou pour assurer à l’armée le passage de la Beresina.i e 24, le duc de Reggio rencontra la division Lambert à 4j'Çues de Borison, l’attaqua, la battit, lui fit 2000 prisonniers,Î 11 prit six pièces de canon, 500 voitures de bagages de l’arméee Volhynie , et rejeta l’ennemi sur la rive droite de la Bete-R R R R R 2