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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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! *’ re, tnens des factions et des horreurs de l’anarchie. C’estces ennemies du bonheur des peuples que j'ai fondé, 'avec? v °lonté et l’amour des Français , ce troue auquel sont atta-"ées désormais les destinées de la patrie.

Des soldats timides et lâches perdent l’indépendance de»j at >ons, mais des magistrats pusillanimes détruisent l’empirelois, les droits du trône et l’ordre social lui-même.

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“ La plus belle mort serait celle d’un soldat qui périt auj,Oanip d’honneur, si la mort d’un magistrat périssant en dé-codant le souverain, le trône et les lois n’était plus glorieuse

«ocore. *

^ “ Lorsque j’ai entrepris la régénération de la France , j’aiçOoiandé à la Provid euce un nombre d’années déterminé,o détruit dans un raomeut, mais on ne peut réédifier sans lefcoours du teins. Le plus grand besoin de l’état est celui de^Ogistrats courageux, ,

“ Nos pères avaient pour cri de ralliement: Le roi estOi°rt, vive le roi ! Ce peu de mots contient les principauxRoulages de la monarchie. Je crois avoir bien étudié l’esprit'|0e mes peuples ont montré dans les différens siècles; j’aiffléchi à ce qui a été fait aux différentes époques de notre'stoire ; j’y penserai encore.

“ La guerre que je soutiens contre la Russie est une guerrev°btique. Le l’ai faite sans animosité; j’eusse voulu luiParg ne r les maux qu’elle-même s’est faits. J’aurais pu ar-1>ler la plus grande partie de sa population contre elle-même,^ Proclamant la liberté des esclaves; un grand nombre det j 'âges rue l’ont demande, mais lorsque j’ai connu l’abru-s î>etnent de cette dusse nombreuse du peuple russe, je me,' ls refusé à cette mesure qui aurait voué à la mort et auxî* horribles supplices bien des familles. Mon armée a es-des pertes, mais c’est par la rigueur prématurée de la

*' .T’agrée les sentimens que vous m’exprimez.”

^ Après cette audience, le conseil d’état, produit et introduita , ns les mêmes formes, a été présenté à S. M. par S. A. S. lef y iCe archi-chaticeiier de l’empire.

^ i" Ex. M. Le comte de Fermont, ministre d’état, présidente ' a section des finances, a parlé en ce» termes:

Si,

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l ç **« premier besoin qu’éprouvent avec tous vos fidèles sujetst r ^ Membres de votre conseil d’état est d’apporter aux pieds dul* 6 - Teurs félicitations sur son heureux retour, et

11 exprimer les sentimens de reconnaissance dont ils ontPré T^eétrés en apprenant que V. M. venait combler par sa( ®ence les vœux et les espérances de ses peuples.

Cjj . tandis que, pendunt l’absence de V. M., nous nous oc-P l0 ns des travaux qu’elle a da'gné nous confier, et queÎ0 1S m. S» ss»