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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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tous nos instans étaient consacrés à l'exécution de ses ^|>our le bonheur et la prospérité de l’empire, nous étionsde penser qu’aucun Français put méconnaître les pr" !sacrés et conservateurs qui nous ont tirés de l’anarchie vi-vent à jamais nous en garantir.

“ Sire, nous avons vu avec la plus profonde douleurtentât commis par un homme en délire, qui par un P^^jtcrime constaté, avait déjà mérité une peine que V. M-eu la générosité de lui remettre ; mais sa tentative n 3 fqu’à prouver à nos anciens ennemis l’inutilité de pareils c ^plots, et à mettre dans un nouveau jour le sincère att®meut de tous les fonctionnaires de l’empire pour la cons 1tion queV.M. lui a donnée. Toutes les parties de l’ etn ^- et gont donné la preuve de leur attachement, et tous vos s u J font rivalisé avec les fonctionnaires publics, de respect P^ ^les principes, et d’attachement à votre personne sacreeson auguste dynastie. ^

“ Dieu qui protège la France , la préservera long-teH> s ^plus grand des malheure; mais dans cette circonstance» , gles cœurs se rallieraient autour du prince qui est l'objetnos vœux et de nos espérances, et chaque Français ren ^vellerait à ses pieds ses sermens de fidélité et d’amour Pl’empereur que la constitution appelle à succéder. \ e

“ Nous avons été sensibles aux récits que reaferca e ^dernier Bulletin de la Grande Armée; quelle admirationne doit pas inspirer le développement du plus auguste ca ^tère pendant ce mois de périls et de gloire, où les pei° eScœur n’ont rien pu ôter à la force de l’esprit? .- oa

“ Quel sentiment ne doit pas faire naître chez une n® ^vraiment généreuse le tableau fidèle de ses pertes imp r y u - ren voyant que le génie tutélaire de la France a su en P r J? ve jfl,les effets et en faire l’occasiou d’une gloire nouvelle? *'* u?parut-elle jamais mieux à la hauteur de ses destinées J ltdans ces motnens ou la fortune semblait essayer, en » rlles élémens, de rappeler qu’elle peut être inconstante. j eS“ Que nos ennemis s’applaudissent, s’ils le veulent^ j apertes matérielles que nous ont occasionnées la rigueur ,saison et l’âpreté du climat; mais qu’ils calculent nos *°qu’ils sachent qu’il n’est point d’efforts et de sacrifi cesà l’exemple de V. M., la nation française ne soit capabl e Préaliser ses glorieux projets? tr e

“ Nous ne pouvons, Sire, offrir à V. M., comme tout tempire, en reconnaissance de ses travaux et de sesternels, que l’expression de nos seutimens de respect, ^^iniration et d’amour. Nous osous espérer que V. g® 1 ”accueillir cet hommage avec la même bonté dont el ‘f oie \lcessé d’honorer la fidélité et le dévouement de son c °d’etat.”

S. M. répondu en ces termes: