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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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plus haut. J'y Iis que le gouvernement impérial est aboi'qu’une commission provisoire doit s’assembler à l’hôtel de vil‘ eneuf heures. ,

Ces indications doivent se trouver à-peu-près au mili e V* aJverso du premier feuillet de la lettre. Le reste, je ne l’ al Plu, mais seulement parcouru, et je crois y avoir vu qu’il, et»question de tocsin (mon collègue, Réal, à qui j’en ai parle, 1,1dit depuis que je m’étais trompé).

L’abolition du gouvernement impérial, l’établissement d uncommission provisoire, qui siégerait à l’hôtel de ville, l’app e ‘peuple par le moyen du tocsin, toutes ces mesures révolu' 1011 ”naires, renversèrent l’idée que j’avais d’abord eue, que, P° Us’assurer du maintien de l’ordre dans cette grave circonsta»®®'on avait ordonné l’arrestation des individus réputés jacobi nS 'Ce n’est pas M. Lapierre, me dis-je, que l’on veut arrêter, 0 ®^moi ; et m’efforçant alors de montrer de la sécurité, je dis *commandant: Èh bien ! que voulez-vous 1 II nous faut fa etldroit pour mettre la commission, et un autre pour l’étai-maj° r faIl y a de la place dans la grande salle pour la commission ’quant à votre état-major, il pourra se placer dans le bas tT hôtel de ville ; et prenant de là prétexte pour sortir de nj 0 .cabinet, j’en ouvris les portes, je passai dans la grande sali® >j'appelai, à ce que je crois, l’économe, ou M. Bouliin, le chef 1secrétariat ; je, donnai l’ordre de mettre dans cette e ,,

tables et des chaises, et je m’enfuis chez moi, laissant là les deinofficiers, à qui je dis que j’allais changer de bottes; mais de •'fcérant’ en moi-niéme sur ee qui était à faire, et sur les m°y eUde me rendre chez le prince archi-chancelier.

Tout en rentrant chez moi, je donnai l'ordre de mettre >"®chevaux ; mais au même instant, M. Bouhin, chef du secret'riat, accourut pour me prévenir que l’adjudant Laborde arrlV9 j aavec des ordres du ministre de la guerre, pour faire retirercohorte et la remplacer par d’autres troupes. . n

Je revins sur-le-champ à la grande salle, où je trouva' e

effet l’adjudant Laborde aux prises avec le commandant de

cohorte ; mais tout ce qu’ils se disaient entr’eux ne roulait <1sur le point de savoir qui des deux garderait l’hôtel de vi ^sans qu’un seul mot propre à me faire découvrir la vraie calise ’te qui se passait fut prononcé ni par l’un ni par l’autre, '

jetant la vue autour de moi, je reconnus dans i’enibi asld’une croisée, M. Saulmier, secrétaire-général du ministre neguerre. _

Depuis vingt ou vingt-cinq minutes que tout ceci durju 'c’était la première personne que je rencontrais de toutes te ^qui pouvaieut m’éclairer. Je me jetai à M. Saulnicr,pressant de questions: Qu’est-ce dont que tout ceci? ^ e n (

moi donc ce qui se passe? La nouvelle qui se répand, e *g aU j,praie?—Quelle nouvelle ? me répondit tranquillement