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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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D. Vous n’avez donc pas examiné par vous-même et de vosî’ e ux cette pièce, afin de voir son caractère et juger son

Authenticité ?

. K. Non, monsieur, parce que j’étais et suis resté tout enve-°ppé dans mon lit.

I). Reconnaissez-vous cette lettre, qui vous est addressée,Commençant par, Je donne l'ordre, et finissant par, la gratifiai-Kon qui vous est destinée, signée Malet; et celle-ci, intitulée;Se nat conservateur, et terminée par ceux-ci, le gouvernementProvoisoire, &c., aussi signée Malet ?

K. Je reconnais très-bien la lettre qui m’a été laissée. Quant?u sénatus-consulte, le commissaire l’a lu ; dans l’état où j’étais,J* ne suis pas sûr s'il me l’a lu en entier; niais je nae rapelle deU'vers traits principaux qui sont en eftet dans celui que vousreprésentez surtout les hors la loi ; que j’entendais toujoursrépéter dans cette lecture, et le maréchal Augeréau, sur lequelJ a i observé que j’avais servi sous ses ordres;

D. D’a près l’importance de ces pièces, quelle précautionav «z-vous prise, et quel moyeu avez-vous eu pour vous’ assurer'JU’elles étaient légales et authentiques?

H. Aucuns; dans la position de maladie où je me trouvais,d’après la nouvelle qu’on m’annonçait, j’étais hors d’état dePouvoir juger de la validité de ces pièces.

D. Pourquoi avez-vous agi, ou donné des ordres d’agir etmire agir votre troupe sur des ordres si majeurs dont vous nec °nnaissieZ pas la validité?

R. Je vous donnerai la même raison, que j’étais hors d’étatles juger, étant tout-à-fait troublé.

D. Pourquoi n’avez-vous pas consulté votre supérieur, oua Ovoyéquelqu’un à letat-major?

j. R; Je n’avais personne, et je ne pouvais pas sortir de mou

R. A quelle heure êtes-vous allé à l’hôtel de ville ?

R. A sept heures et demie ou huit heures.

R. Le soi-disant général ne vous a-t-il pas remis un bon auPorteur de cent mille francs, que je vous représente ?

. R. J’ai eu l’horfneur de vous dire qu’en prenant les deuxP'èces pour les aller lire dans la caserne, il jeta sur m6n lit leo°n que je reconnais, en me disant que c’était pour payer la

lr °n pe .

R. Avez-vous lu ce bon ce matin, quand on vous l’a remis?R. Je Fai lu seulement quand je me suis levé et je l’ai miss,, s la lettre pour les porter ensemble à M. Frochot.

R. Les avez-vous, en effet, montrés ù M. le comte Frochot?R. Je ne me rappelle pas si je lui ai montré le bon ; mais•1 bien sorti de ma poche les deux pièces, et lui ai montréle n sûrement la lettre de service qui m’est personnelle, J»vous dire ici que le général m’a demandé les officiers decohorte; qui étaient susceptibles d’avancement, et je lui aitOMF IV. T TT T T