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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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désigné M. Piequerel, comme pouvant remplir là place^ 6chef de bataillon, et M. liabulet, commandaut sous-ofl* cl<; *celle de sous-lieutenant.

IJ. Est-ce devant ces deux Messieurs que vous avez dit ce *•ou leur en avez-vous fait part r a j

R. Je l’ai dit à ces deux officiers : mais je ne suis pas sutc’est devant le général. ,

D. Si vous aviez voulu faire la moindre attention au b° n .cent mille francs, vous auriez vu que, d’abord, il n’a point o*date, et ensuite, qu’il porte que ces fonds sont mis à là disp 0sition de Malet, parle décret du sénat du 11 du courant.

Il vous était facile de voir que le sénat, qui n’avait porté s0prétendu decret de constitution que le 22 Octobre, d’aprè sfausse nouvelle de la mort de l’empereur, ne pouvant pas aV °j gdéjà pris un décret le 11 du même mois pour mettre des f° 0à la dispositions des révolutionnaires ? ,

R. Ce bon a été laissé sur mon lit au moment du départgeneral, et je n’en ai pris lecture que lorsque je me suis |e' e 'D. Eh bien ! alors l’avez-vous bien lu ? t

R. Oui ; mais je n’ai pas fait attention, ni qu’il était sa°date, ni qu’il rapportait un acte du,sénat du 11 Octobre. gD. Ainsi, vies ordres qui ne vous parviennent pas p ar ^Voies ordinaires, mais par des inconnus; des ordres qui porten^des mesures si extraordinaires, de hors la loi, et autres, v0 °,les lisez à peine, vous ne cherchez pas à connaître leur lég a b* e *et vous faites mouvoir une cohorte pour les exécuter ?

R. Je vous ai dit que j’étais tout troublé et hors de moi- jD. Il .fallait donc consulter quelqu’un, même M. Picqu ere !oudu moins lui dire qu’étant hors de sens et ne cqmp r ° n! jgrien à tout cela, vous le chargiez, sur sa responsabilité»regler tout, et de prendre les mesures qu’il croirait c0venables ? t j

R. S>i j’avais pu suivre une marche aussi raisonnable, c e .que j’aurais eu la tête à moi, et je vous ai dit que j’étai 8 8 0tout hors de moi.

D. N’est-ce pas le grade de général de brigade qui ) r01 '-était conféré, et les cent mille francs, qui vous ont ren ufacile à agir ?

R. Ce n’est ni l’un ni l’autre: l’empereur m’a mis dans ecirconstances où je pouvais avoir de l’argent, et cependa» Jne l’ai pas fait. , gt

D. Racontez-moi toutes les circonstances qui se sont P asse ' edepuis la sortie de ces individus de chez vous, jusqu’à l’urt ,và l’hôtel de ville ? J

R. L’adjudant Rabutel m’est venu rendre compte q ue f etroupes étaient parties avec le général pour aller proclame 1 r^sénatus-consulte : vers les sept heures je me suis levé etj e 9arrivé à i’hôtel de ville. (gt

D. N’y avez-vous pas donné des ordres pour faire