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* Ur la demande de plusieurs personnes, parmi lesquelles étaienttïl0n collègue Bérenger, le seul que je me rappelle.
, Je ne vis rien à cela que de très-simple; et tout en rentranttle a moi, je me mis à rédiger une déclaration de ce que je• Uv ais.
. Ma rédaction, interrompue et reprise à plusieurs Pois dans laJournée par mon travail ordinaire d’administration, s’achevait? t »8 la soirée, lorsque je reçus, de la part de S. Exc. le mi-jote de l’intérieur, l’ordre de me rendre chez lui. Jee °dis aussitôt.
.Son excellence me demanda, comme vous-même, Mon-j^'gneur, l’aviez fait le matin, le récit de ce qui s’était passé à.hôtel de ville; je le fis. Mais lorsque j’en fus à cet endroite ma narration où je dis qu’en sortant de mon cabinet, etlassant par la grande salle, je donnai l’ordre d’y mettrees tables, des chaises, son excellence poussa, avec im âc-qui exprimait tout à la fois l'étonnement, la colère etJntérêt, cette exclamation dont la véhémence retentit encore, toon oreille : Quoi ! vous avez fait cela !—Oui. Monseigneur,
fait.—Il faut queje l’entende de vous pour le croire-
. lais, Monseigneur, remarquez donc pourquoi et avec quelleMention je l’ai fait.—Eh! vos intentions, reprit le ministre,jl'fi peut savoir quelles elles étaient, et puis, ajouta S. Exc.,es conspirateurs ne vous avaient-ils pas uomrné l’un de ceux^’ils conservaient?—Je fus anéanti, écrasé par cette dernièreéjection; et rapprochant alors de la violence des reproches3*}e le ministre m’adressait, la demande que vous m’aviez‘‘de le matin, d’une déclaration par écrit, me rappelant derms ce que j’avais su dans la journée, sans y donner autre-d’attention, parce que vous m’en aviez prévenu vous-t| Çuie, que ce jour-là divers employés et gens de service de la! ‘efecture avaient été mandés en déposition à votre ministère,doutai pas du danger de ma position, et je m’attendis à
I Livré aux agitations d’esprit qui naissaient naturellement de■ Circonstance, je cherchai cependant ce qui était à faire, etJ résolus d’écrire à l’empereur.
^ Puisqu’on pourrait m’attaquer pour un fait qui n’est effec-Ÿ cment justifiable que par l’intention en vue de laquelle il a- h lieu ; je ne puis, me dis je, avoir, après moi, de meilleurde moi-même que l’empereur.
c ^J’ai écrit, ma lettre est partie d’hier; et il fallait bien queParti-là fût le bon, car c’est seulement depuis que je l’ai
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<j et que je me suis réfugié dans l’opinion que l’empereura ' ,0 ' r ' t te moi, que j’ai recouvré le calme dont j’avais besoin.En écrivant à l’empereur, je n’ai parlé que la langue duj^iriient; j’étaistrop agité pour pouvoir en employer une autre.f r ? is aujourd’hui, Monseigneur, aujourd’hui, que je vois plus° l denaent, il me semble que je suis en état déraisonner; et