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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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que c’est avec vous surtout que je dois le faire, parce qu® c ,^ tvous qui êtes dépositaire de la seule déclaration écrite qui J®été demandée, parce que c’est à votre ministère que dessitions relatives aux faits rapportés dans cette déclarationété reçues ; enfin, parce que si le ministre de l’intérieurmême, qui, par les relations plus anciennes de subordina 1 •que j’ai avec lui, serait la première caution que j'invoq ue | ade mes sentimens, a pu s’étonner, s’inquiéter même deconduite que j’aie tenue dans cette circonstance, je dois cradre à bien plus forte raison que vous, Monseigneur, de q’ 11 Jsuis moins anciennement connu, vous n’ayez seuti les niemdoutes s’élever dans votre esprit. g

A la vérité,vous ne m’en avez rien fait paraître lorsque je v ^racontais si tranquillement ce que vous m’avez demandevous donner par écrit; mais que sais-je? et dans le doute^ou Jsuis moi-même, ce qui est le plus raisonnable à faire, n es îpas de vous offrir les moyens d’éclaircir ceux que vous auipu concevoir. s

’ Y’ous avez sous les yeux la déclaration écrite que v . (m’aviez demandée ; j’ai eu l'honneur de vous l’adresser ^dès huit heures du matin. Elle est conforme à tout ce qj’avais en l’honneur de vous dire la veille, à tout ce qu e J adit auparavant à plusieurs personnes, et notamment diniaii ^dernier, à mon collègue Réal, en nous chauffant à nous deuxsalon de Mars à Saint Cloud , après la messe.

De cette déclaration il résulte, quant au fait dont il sQu’après avoir donné l’ordre île mettre des tables, je me * jretiré précipitamment chez moi; que tout en y rentrant,Jdonné l’ordre de mettre mes chevaux pour aller chez le l’ rl j rarchi-ehancelier.; qu’un instant après, on est venu me p reV ^île l’arrivée de l’adjudant Laborde, qui apportait des or ^ res ^ | aministre de la guerre, qu’alors je suis revenu en hâte '

. grande salle; que là, tout s’étaut éclairci, je suis ret ° nCerchez moi ; en trouvant mes chevaux prêts, j’ai fai*

aussitôt ma voiture au pied du grand escalier de 1de ville.

Si tous ces faits sont vrais, c’est à vous que j’en a PP^ 0llmonseigneur; est-il possible demeure en doute mon essqne l’ordre donné pour placer des tables, n’a été qu’un J

de mettre en confiance les gens à qui j’avais affaire, un ^

de leur échapper; en un mot, de recouvrer la libertéd a k h e>et de me rendre auprès du prince, pour lui tendre com’éclairer et prendre ses ordres ? ation*

Eh bien! veuillez, monseigneur, prendre des info tiri oe jesur ces faits; demandez à M. Suulnier, il vous dira fi , olln’étais pas dans la grande salle quand il y est arrivé, e ci is,lui a dit que je venais de me retirer chez moi. Etais-c® f I e *cependant de quitter cette salle, si j’avais à y p r ° ^ per*opérations qui devaient s’y faire ? Qu’on interroge B