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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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Quelles oui été nos inquiétudes durant votre absence, quels ontnos vœux, qui jamais n’ont cessé de vous accompagner;°Us y venons vous remercier du bonheur, d’autant plus grandJ u d était inattendu, que votre retour dans votre empire nousa,t éprouver.

“ Sire, à l’expression franche de ces sentimens, nous n’ajou-er °ns pas des félicitations dès long-tems inutiles à votre gloireune campagne que rien ne saurait mieux signaler que lees espoir de vos ennemis, que l'incendie de leurs villes par leursI r opres mains, que l’impuissance de leurs eflorts (quoiqu’ils fus-j, ei| t sécondés par le climat, non moins barbare qu’eux) ; que.'"'puissance dis-je, de leurs efforts pour s’opposer au railliemente votre armée dans les quartiers de repos que votre prévoyance^ votre sollicitude paternelle lui avaient ménagés.

“ Mais, pressés par le souvenir des événemens intérieurs, dontn °"s avons été les témoins, encore pénétrés d’une indignation^ r °fonde sur l'horrible attentat du 23 Octobre. C’est un besoin"n devoir pour nous de dire à V. M., ce sera pour elle une'""solation d’entendre que c’est surtout dans ce moment dejauger pour la patrie, que nous avons plus vivement ressenti le, Ie »fait de la monarchie que votre main a relevée, que votrejj'ée a raffermie, que votre sagesse consolidera, en achevant deenvironner de toutes les institutions qui peuveut en garantir laj Urée, et dont le ciel lui-même a si manifestement sanctionné; e rétablissement, lorsque, répondant à nos vœux et pour enAssurer la perpétuité, il vous a accordé un fils, et à nous un’ e ritier du trône.

, “ Oui, Sire, de ces heures d’une calamité passagère où l’espritI u peuple et la force déployée par le gouvernement avertirent^'eiitôt les séditieux et de leur isolement, et de la folie de leurputative, et de la vanité de leurs espérances ; il restera du moinsjj," résultat utile qui en préviendra le retour ; c’est que tous lesSuçais demeureront plus intimement convaincus que ce n’estdu gouvernement naturel de leurs pays, de ce gouvernement’jtélaire que vous leur avez restitué, qu’ils peuvent attendre et'‘"tenir l'ordre, la conservation et la tranquillité; c’est qu’ils'"liront mieux la nécessité de se rattacher à ce centre unique, e .force et de protection, et qu’ainsi guéris à jamais des théories' """ériques dont une imposture ambitieuse cherche trop sou-à les fasciner, dont tous les essais ont été si malheureux,

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‘t presque ions les sectateurs ont été les victimes, heureuxs voire empire, rassurés sur l’avenir de leurs enfans, il neRiront, il ne sauront plus que bénir voire nom, célébrer votre^ ° 1|v , proclamer leur reconnaissance, et former des vœux pour( , 0| - re conservation, pour celle de votre auguste fils, S. M. le roie Kome. - - .

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évité.“ Sire,

et pour la succession d’âge en âge de votre illustre

ces sentimens et ces vœux sont particulièrement lesY Y y Y y 2