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ASTRONOMIQUE.
1 77y. Paris , in-*f.° Journal des savans , janvier.
On y trouve , page i 8 , à l’occasion de l’Histoire de l'astro-nomie de Bailly , la première annonce que je donnai d’unedécouverte curieuse faite par le C. en Dupuis , alors professeur derhétorique au collège de Lisieux à Paris , qui suivait mes coursd’astronomie, et qui, à la suite de mes réflexions sur le calen-drier des Egyptiens, trouva l’explication des fables par les constel-lations. On verra plus de détails, à ce sujet, dans le secondvolume de juin, dans ceux d’août 1779 et de janvier 1780 , dansle quatrième volume de mon Astronomie , et plus au long dansson grand ouvrage intitulé Origine de tous les cultes, publié en
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Charles-François Dupuis est né, le 2 6 octobre 1742., à Trye-le-Château, près de Gisors. Lorsque, le 18 mai 1778, Dupuis vit dans un ancien, qu’Atias épousa Hespéris, et qu’il en naquitsept filles, il eut l’idée heureuse que les générations de la mytho-logie étaient des levers et des couchers d’étoiles ; et cette idéeest devenue pour lui une clef de toute l’antiquité.
Le C. en Dupuis est actuellement [frimaire an 10 — déc. 1801]président du Corps législatif.
OC 169 o
1780. Pétersbourg, in-^j.. 0 Lexell , Réflexions sur le temps pério-dique des comètes, et principalement de celle de 1770.
1780. Toulouse , ïn-8.° Observation de l’éclipse de soleil du 24 juin1778, faite en mer sur l'Espagne , vaisseau amiral de laflotte des Indes, par Don Antonio de Ulloa , chefd’escadre, commandant de la flotte; traduite de l’espagnol (par M. Darquier).
Cette observation avait été imprimée à Cadix , en espagnol .Darquier a cru faire plaisir aux astronomes en leur en don-nant la traduction : on n’en a tiré que quelques exemplaires ;mais on l’a insérée dans le Journal de physique du mois d’avril1780. On y trouve l’observation singulière d’un point lumi-neux , que l’auteur regardait comme un véritable trou dans lalune. Suivant mon calcul, il serait à quinze lieues de distance desa surface, et il aurait cent neuf lieues de longueur ; mais on nepeut le regarder que comme un volcan. M. d’Ulloa assure quependant plus d’une minute il vit ce point brillant sur la lune, dansle temps qu’elle couvrait le soleil en entier, et que plusieurs per-sonnes le virent avec lui.
1780. Paris , petit in-^j., 0 .2 vol. avec dix planches. Opuscules mathé-matiques, ou Mémoires sur différens sujets de géométrie,