ASTRONOMIQUE.
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178p. Amsterdam , in-8.° Verhandeiing over het bepaalen der lengteop zee &c.
Ce traité fut rédigé par les commissaires pour les longitudes,ainsi que l’almanach dont nous avons parié (1788), et l’instructionsur les octans. On y trouve ies tables dont on a besoin pour lesobservations de longitudes et de latitudes en mer. Nous citons,p. 616 , les savans professeurs qui ont fait leurs efforts pour propagerdans ia marine de Hollande la méthode des longitudes en mer parie moyen de la lune ; mais ies troubles survenus dans ies Provinces-Unies en ont empêché ie succès.
178p. Ragusa, in-8.° Elogio del Boscovich, per il S. r Baia-
MONTI.
4 o pages.— Journal des savans , février 1792, p. 113.
178p. Paris , in-12. Éloge de d’Alembert, par M. Dumas.
54 pages.
178p. Paris , in-12. Panthéon littéraire, année i78p(DucRAr-Duminil).
A l’article Uranie , j’ai donné diverses remarques sur l’astronomie.
178p. Paris , in-12. Almanach des Muses.
On y trouve , p. 221 , un Essai sur ï’astronomie , d’environdeux cents vers, par M. DE Fontanes. On n’a jamais rien faitde pius beau, ce me semble, pour l’exactitude astronomique etl’élégance poétique.
178p. Paris, in-4.. 0 Journal des savans .
Page yi. Observation du voican dans la lune, ie 1 o janvier, parM. Seyffer.
Les Mémoires de la Société de Prague , tome IV, sous presseen 1789, contiennent un mémoire de M. Gerstner sur ia manièrede trouver les longitudes géographiques par la figure, avec uneprécision de 2". Ii trouve de l’avantage à se servir des parallaxesd’ascension droite.
P. p, Sujet proposé par l’Académie de Lyon pour ie prix del’année 1790: Le système de l’aplatissement de la terre vers les pôles,est-il fondé sur des idées purement hypothétiques, ou peut-il êtredémontré rigoureusement !
On fut surpris que l’Académie eût du doute; mais j’ai apprisqu’auparavant Marat avait déterminé ie duc de Vilieroy à faireproposer un prix sur ia lumière, dont Marat avait fourni les fonds,et qu’il se flattait de remporter; il fut trompé : peut-être ceiui-çiétait-il de même espèce. Au reste , Marat n’était qu’une bête