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BIBLIOGRAPHIE
réductions pour les jours des mois. M. Calkoen en a donné unetraduction hollandaise; et le C. cn Burckhardt, une formulecommode dans la Connaissance des temps.
l 797 " V' ieunœ > m ~ 8 -° Triesnecker et Burg, Ephemerides astro-nomicæ anni 175)8.
On y trouve beaucoup d’observations; le catalogue de LaCaille, corrigé et comparé avec ceux de Bradley et de Mayer,par Triesnecker; une table de refractions, déduite des obser-vations de Greenwich , par Burg.
175)7. Medïolani, in- 8 .° De Cesaris, Ephemerides anni 175)8.
Ce vingt-quatrième volume contient la suite du grand travaild’ORIANI sur la manière de corriger les tables par les observa-tions; les digressions de Mercure, des oppositions, des éclipses.
175)7. Paris , \n- 8 .° Connoissan.ce des temps, à l’usage des astro-nomes et des navigateurs, pour l’an Vil de la République[ l 799 ] 5 publiée par le bureau des longitudes.
J’avais obtenu que la Connaissance des temps eût à l’avenir500 pages : aussi ce volume est le plus fort qu’il y ait eu depuis1679 que commença cette intéressante collection. Les additionsque j’y ai faites, comprennent tout ce que l’astronomie avaitfourni de plus important depuis un an. L’histoire de l’astronomiepour 1792, 1793 et 1794, que j’y ai mise, contient les élogesde Bailly , de Dionis du Séjour et de Saron. J’y ai donné uncatalogue de 1800 étoiles remarquables et qui n’avaient jamaisété observées ; le calcul et les résultats d’un grand nombre d’éclipsesqui n’avaient jamais été discutées ; un mémoire sur les globes defeu qui paraissent de temps en temps, et dont j’ai donné l’histoireavec les citations.
On y trouve un mémoire de Del ambre sur le calendrierrépublicain; une suite d’observations de Messier pendant dixans; des observations de Méchain , Zach , Le Français ,Flaugergues , Duc - la-Chapelle , Vidal, Bouvard,Bissy, Cagnoli, CarochÉ ; enfin la notice de tout ce quia paru d’intéressant en astronomie dans les pays étrangers.
Alexis Bouvard est né, le 27 juin 1 766, à O ch, près du Mont-Blanc . II travaille depuis 1793 à l’Observatoire, et il y a été fortutile.
Frédéric de Bissy, né à Londres le 10 mai 1768, a commencéde travailler en 1795 à l’Observatoire, où je lui avais donné unlogement. Dans le mois de juillet de la même année, je lui endonnai un à l’observatoire de l’École militaire : mais il le quittaen juin 1798.
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