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LIVRE XI, C1IAP. LXIV.
8 y était porté au premier coup de canon qu’ilay ait entendu; il n’était plus temps, les Autri-chiens avaient déjà filé. Quand on ne peut op-poser une barrière d’airain à l'ennemi déterminé àSe faire jour, il faut se résoudre à lui laisser lepassade libre : le Général français ne se trou-
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V£ *üt plus en mesure d’arrêter son adversaire , secontenta de rallier l’avant-garde, et de la rame-ner à moitié chemin de Ronco à Cerea; elle nedut son salut qu’à la valeur du 8 e bataillon de8 p enadiers et au sang-froid de Victor.
Cependant le 12 septembre au matin, Mas- Sahuguets éna se remit en marche pour harceler Wurni- Arrêter8e r et l'attaquer en queue, tandis ciu il serait ar- Wurmser
A , 1 x . x sur la
l '^é sur le Tarlaro et le Tione par les troupes Moimeila.du blocus de Mnntoue. La brigade Victor futdétachée pour compléter, sur la rive droite del Adige, l'investissement de Legnago, que la divi-• 8| on Augereau formait depuis 24 heures sur lari ve gauche. Masséua marcha toute la journée,arriva à deux milles de Nogara, sans atteindre1 arrière-garde impériale; ce qui fit présumerQu’elle avait passé le ïartaro. EHèctivemenl, lesAutrichiens filèrent durant la nuit du 11 au 12s u>'Mantoue , avec une telle rapidité, qu’ils en-h’èreut de bonne heure à Nogara. Le Maréchal,distrait ici que les ponts de la Moiiuella étaientdétruits, et queSahuguet l’attendait à Casteîlaro,