XX. Section. 2(33
c °mnie ai , eu et u en franeois, u a la même prononciation*l u eu italien , c’est-à-dire oiu Les autres voyelles n’ont rien de
Particulier.
Le c se prononce devant toutes les voyelles comme le c
Malien devant IV et l’t (tch). Par exemple cafar, cara, ceins ,
Co f i ci tpi , etc.
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Le -u a un son plus doux qu’en allemand , et se distinguede 1’/. (C ’est sans doute le 'v italien et franeois. Tr*)
Le ç rhetien ressemble au ti franeois dans la syllabe tié° u tiers, comme dans le mot moitié ,
Le j a quelque analogie avec le ç; mais il est plus doux.C’est le g (dgéj des Italiens dans les syllabes gin , gi H , gio,etc.
Le g a toujours le son du g franeois devant a , o et
Le g répond parfaitement au g franeois devant e et t.
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ar cx - gendrar, gerner , gem.
Le g est plus rude, et se prononce comme le ch franeois. Par
6X. gar , gan, gon.
Le rrépond au c franeois. Par exemple .Ser, Sein, masira,^lasa. L'on observe la différence entre les deux espèces dV*ians les mots suivans: Sur , Sein , masa.
Quand on parle de diphtongues dans cette langue, l’on en-te Dd par là deux voyelles qui se prononcent simultanément,P ar ex. Pazienzia , Sein , Sein , etc.
On peut parler la langue rhétienne sans se servir de conson-nes doubles; il y a cependant des mots dans lesquels on peuten faire entrer sans commettre de faute. Les.consonnes /, m ,