2b| XX. Section.
et n peuvent quelquefois se doubler; plus rarement IV; l esautres ne sont jamais susceptibles de duplication.
J’avois d’abord le dessein de donner aux lettres capitale 5la même figure qu’aux petites, afin de faciliter la lecture au*commenoans. Mais pour cet effet il faudroit faire fondre de*caractères tout exprès.
Pour conserver la ressemblance entre les deux alphabets j eformerois le grand de la manière suivante :
’ « t t
a-o-o-u-a-o-e-n
9 C C t
a — o - o - u ~ a - o-e - u
b - c- d- J'-g-h-k-l-
h c - d - f - g - h - k - l -
n - p- q- r - s - t- v- z-
n -p — cj — r - s - t v - z
J - g - g -
9 9 C
J ~ ë ~ g - s*
9
Je vois bien moi-mêine que je n’ai pas réussi à forintcomme je l’aurois voulu les lettres du grand alphabet. Je ï®'connois aussi qu’elles auroient pu être mieux caractérisée 5 ’par exemple tt - H *) Au reste ceci seroit du r e5 '
sort d’un habile graveur qui sauroit donner aux lettres uO 6Certaine élégance eu conservant les mêmes formes aux deu*
*) Je ne suis pas très-sur d’avoir bien compris le sens. ApP aretnment que l’auteur du mémoire craiut que l’on ne confondson grand â avec un double t. Tt\
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