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1 :f5 édise do la pêche qui voudra! Nomme qui voudra laiA>l ligne : Une perche ayant un animal d’un côté et unimbécile de l’autre, je m’inscris contre les détrac-teurs de cet innocent plaisir.
■ - Siuhum me faleo?', comme dit Horace. J’avoueque j’ai été quelquefois l’un de ces imbéciles, et qu’ilm’est resté mille charmants souvenirs de ces heurespassées, le bras tendu, l’œil fixé sur le bouchonfuyant d’un air affairé dans le courant qui l’em-
_ porte, ou stationnant, pour ainsi dire endormi sur
^surface d’une eau tranquille, comme le chat patelin dont l’œil, mi-fermé parsommeil trompeur, ne regarde que de coin les petits oiseaux qu’il guette.
dites-moi, quel passe-temps, quel plaisir eut jamais un cadre plus riant etles S .^ rac ' eux * Ce ne sont plus les arides guérets, les bords pierreux des luzernes ou®s lisières des taillis hérissées de ronces, que le chasseur arpente et côtoie sous leti ^ C| d automne. Au pêcheur les frais gazons, les repos sous la saulée, les harmo-C ^ uv >ales, les contrastes de la lumière glissant en rayons d’argent sur Fonde im-flo| * 6 ’ 61 Se disant, s’éparpillant plus loin en sautillements joyeux, à la suite dess fiui moutonnent sur un fond de cailloux, ou ruissellent amoureusement sur unl(le sable fin.
" e l J ord de l’eau est le séjour de la rêverie ; les eaux tiennent toujours une grandeCe dans l’œuvre des poètes rêveurs : les Israélites pleurent sous les saules de l’Eu-( | oti a e > Ossian chante sur le rocher contre lequel se brise l’écume du torrent. L’eaune une âme, une pensée au paysage ; c’est un souvenir, une image de la fuite dups > de la rapidité de la vie; c’est aussi la partie mystérieuse que doit contenirU- 15
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