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LE CROQUE-MORT
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('/est ainsi qu’on descend gaimenlLe Heuve de la vie î
i c’ctait ail jardin dos Piailles ou sous les voûles de laSorbonne que j’eusse à parler de notre héros, je lescinderais dans tous les sens, je le ramifierais à l’in-fini , j’en formerais mille combinaisons des plus ingé-nieuses ; mais ici où nous ne recevons point d’appoin-tements royaux pour troubler la limpidité de notresujet, je dirai simplement, qu’il n’y a que trois espèces'de croque-morts réellement distinctes, a savoir : lecroque-mort de la mairie, le croque-mort suppléant et
... r . , t le croque-mort de raccroc.
croque-monde la mairie (on en compte quarante-huit de cette première es-e i c’est-à-dire quatre par arrondissement), bien que rangé sous l’étendard de l’au-S j le municipale, est entretenu par la ferme des Pompes et Services funèbres, ouv <H.s l’aimez mieux, et pour me servir d’un quolibet populaire, il adore le gouver-u ' nl nux frais de la princesse. Ses honoraires sont environ de mille francs par' ~~~ Mille francs, me dira-t-on , c’est bien peu! c’est bientôt bu ! — Cela, bêlas !^ Cst que trop vrai, mais le champ le plus ingrat, quand on sait y pratiquer habile-( |.°"^ ^ cs rigoles, devient bien vite une terre féconde; et le croque-mort a tantfii'ic IC , SSC P°ur appeler sur son front la douce rosée du pot-de-vin et du pour-boire,a G ^ 11 n e pierre-ponce il ferait une éponge, que du tonneau de Diogène il tirerait
Malvoisie.
'tant au croque-mort suppléant (douze ou quinze individus composent celte
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