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LE COCHER DE COUCOU.
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j$? . V E ,ous les véhicules de l’Epoquc-Rococo, il ne reste
que le coucou de Paris et la vinaigrette de Lille ; lecoucou > humble boîte a compartiments que traîneun cheval poussif, la vinaigrette qui lient le juste-milieu entre la chaise a porteur et la brouette.
- t: ’ est la vieillesse qui a conservé la vinaigrette,
c’est la jeunesse qui fait vivre le coucou! C’est unesi charmante voiture ! On y est si bien pressé, si bienserré, si bien étouffé! Elle rappelle si bien l’époque
.. ■ .. jmnndSJBSBWB— ou les Desgrieux des gardes françaises cl de la baso-
l^n'^laienl manger une matelotte a la Râpée avec les Manon Lescaut des piliers deshn ° S ’ <lmniU! ,oul ce bon attirail de cheval et de voiture unis ensemble respire le par-I 11 de la galanterie joyeuse, vive et folle du bon temps, du temps où les grisolles por-lei - 1 6S j apos courtes, faisaient gaiement claquer leurs galoches sur le pavé, se décol-( ,|J^° nl comme des marquises et se moquaient de tout avec Madelon Friquet ! Oh , la'"ante voiture ! comme le coude touche le coude, comme le genou presse le genou,rn ° la taille des jeunes filles est abandonnée sans défense aux entreprises des^cieux!
O* Pcccs étaient plus mauvais sujets que nous, le coucou est la pour le prouver,"hd S aV ° ns ' )eau nous moquer de leurs culottes courtes et de leurs perruques, ilst0|i ;- l'P's avancés que leurs fils dans la science des folles joies. Ils connaissaientCcrt '° S ''ddocnicnts, toutes les délicatesses, toutes les petites choses de la passion,"ô || S -^ ne * eui S(,, ap jamais venu en tête d’inventer l’omnibus des environs de Paris ,
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