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Tome second.
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LA DEMOISELLE A MAUIEK.

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beaucoup do temps h la campagne, non pour y avoir une belle et large existenceco 'nm eon la mène en Angleterre, mais pour y vivre mesquinement pendant huitIUo,s > a fin d’en passer quatre a Paris convenablement.

~~ A-t-il de l’esprit pour défrayer tout ce long temps que vous passerez ensemble'lignés du monde?

7~ Eh non ! il n’est point sot, mais il n’a point d’esprit; il n’est pas bon, duJ ns de cette bonté forte et généreuse qui n’appartient qu’aux gens d’élite, mais onaussi qu’il n’est p as méchant ; il n’est pas grand, il n’est pas petit ; il n’a pas l’airex bômement provincial quoiqu’il vienne, comme Petit-Jean, d'Amiens pour êtren’a pas un grand nom, il n’en a pas un trop obscur, il est dans le mediumI 0 lou t; et jusqu’à sa voix(caril chante) a subi cette loi fatale de juste milieu dansf l Ue l il semble avoir été pétri de toute éternité : c’est un baryton, la seule voix*’°ur laquelle je me sente une aversion prononcée.

~ Mais, ma pauvre enfant, vous qui n’aimez que les extrêmes et à qui le médiocretoujours été odieux, comment allez-vous faire?

Je n’en sais rien.

to ne vous donne pas deux ans pour mourir de dégoût et d’ennui.

~~ Je le crois. »

Et mademoiselle de Bussy, la tête appuyée sur sa main, faisait danser un de ses

s Pieds dans une cadence rapide, ainsi qu’il arrive quand on veut paraître

ue au dehors et que cependant on éprouve une grande agitation intérieure.

Ou" ^. Ue " e toüe! reprit Diana; en vérité, Marguerite, je ne vous comprends pas.

v °*t bien que vous ne savez guère encore ce que c’est que le mariage ; ses diffl-

. es > scs exigences, son despotisme. Vous ne comprenez pas a quel point il fau-

. ' Profondément se convenir pour s’y trouver longtemps heureux. Ce n’est pasNonie ‘

Peut

''toana

e toujours assez de l’amour pour opérer une complète fusion de deux êtres, il5 éteindre, ajouta-t-elle d’une voix profondément triste, et montrer qu’on s’est

cernent mépris quand on s’est cru faits l’un pour l’autre

Mar-

r --ji.u.iv. V** W VU» VI V* nuio 4 VIH |SVSU1 1 UUU . VO)CZ-VOUS J

^ito, il faut être de la même sphère, du même pays moral, pour ainsi dire ;

ement on souffre chacun toutes les peines des exilés qui n’entendent plus jamaisp er le langage de la patrie, et encore si c’était là tout ! mais, mon enfant, dans-, poisse qu’on éprouve d’une telle torture, on peut perdre la raison, on peutC j° U tor des accents qui répondent à toutes les pensées de votre cœur, se laisser fas-j| i séduire, succomber sous le charme, et ne comprendre le danger que quandes t plus temps de le fuir, car on est devenue coupable... »ar guerite leva les yeux sur lady I.... et vit qu’elle pleurait.

<l e Iana baissa ses regards sous ceux de son amie, sa poitrine se soulevait oppresséesa nglots; mais elle reprit brusquement :j ^ faut rompre ce mariage, il le faut ! »

l»r ar 8ucrite essuya ses yeux; en voyant pleurer Diana, dont elle croyait que lestocs coulaient pour elle, la jeune tille avait perdu quelque peu de sa fermeté,hh'é I '* 0n ’ r épondit-eHe > est arrêté, et le contrat doit se signer ce soir : ce seraitesclandre; d’ailleurs que gagnerai-je à attendre? ce mariage est encore un desII. ox