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Tome second.
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179
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LA DEMOISELLE A MAKI EU.

17 !)

Lui-même ; scs assiduités furent assez marquées pendant tout l’hiver.

~~ Et vous plaisaient-elles, reprit Diana du même ton...., il passe pour.... très-

agréable.

Elles ne me déplaisaient pas? parce qu’elles me mettaient à la mode.

~~~ Seulement pour cela?

Oui, car il est très-blond et que je n’aime point un homme blond.

Allons, allons, c’est une bonne raison, dit Diana en riant a demi.

~~ Quanta ma mère, elle était d’une joie contenue , digne et pleine de convenancens le monde, mais qui éclatait parfois dans l’intérieur.

~~~ Eh bien,il me semble que tout allait fort bien, reprit Diana d’une voix un peuamère.

I ~7 ) m °u histoire aurait pu devenu- un roman et finir de bonne heure; mais

vieux prince de N... n’était pas si joyeux, et un beau matin il emmena son fils ene uiagne; depuis, ma mère m’a dit (pour se consoler elle-même) qu’il avait asseztBa ' to urné, et qu’il avait fait beaucoup parler de ses aventures galantes en Allemagne Aussi en Angleterre.

Lady L... ne répondit rien, mais elle parut oppressée et souffrante: cependantC ese contint et dit :

~~ Eh bien, après celui-là , ne vint-il pas quelque noble et beau prétendant ?

7~ On m’a proposé pendant deux ans d’excellents partis : je disais non, parce1U aucun n’était l’idéal que mon imagination avait forgé ; et ma mère disait aussi non,lia Ce fiu’aueun n’était ni duc ni prince, et que le prince Frédéric avait élevé très-

tooins (

®lus,j e gag na i vingt et un ans. Cette année-là fut bien terrible, j’allais être majeure;

Jfiure, c’est là un mot épouvantable pour une jeune personne. Et pour évitere ^ re Publiée fille majeure , je crois que nous aurions renoncé, moi à mes rêves,toa mère 'a me voir titrée. C’était une véritable désolation : mais que faire? il faut

diapason des espérances de ma mère ; je ne pouvais point, à son avis , êtrefiue duchesse ; les pauvres mères s’abusent souvent beaucoup : de refus

en

? c °utumer à tout ; même à vieillir, reprit Marguerite avec une moue charmante ;^ UU con P d’œil a glace de sa toilette placée vis-à-vis de la causeuse, elle neass ^ s empêcher de sourire, car la figure qu’elle y vit n’était rien moins que vieilledat r * în ' 011t " Cependant, continua-t-elle, après le jour irrévocable qui m’enrôlaitpCg S * 6s ^les Majeures, après avoir évoqué tous les exemples des temps p ssés ethô Cnts ^ui pouvaient nous rassurer, nous avons repris peu à peu chacune nos cs-a ° Ces et nos illusions.

toile.

Ltcomment n’avez-vous pas rencontré, chemin faisant, votre idéal? cela scoutre toujours, reprit Diana en rougissant.

Que sais-je? ceux-ci ne me plaisaient pas, je ne plaisais point à ceux-là. En

*^Ï)Cp î

i. > les jeunes gens font la cour aux femmes et non pas aux jeunes personnes,

Pra

Gn du que les usagesnous enjoignent de ne parler de rien par innocence.

1 ourlant j’ai ouï dire qu’à Paris la conversation était souvent lics-libre, et je

Pense

que vous devez parfois entendre des choses singulières.

Qui, on parle de tout devant nous, d’histoires galantes, d anecdotes passable-