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Tome second.
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lj E SOCIÉTAIRE DE LA COM É DIE-F R A N C AIS E.

Quimper-Corentin et

rim

Polyte.

M. AitisTiDE a longtemps tenu le haut emploi de tra-gédie et comédie dans diverses troupes d’arrondis-sement; Angers, Dunkerque , lîayonne, Sainl-Flour,Limoges, Tours et Brives-la-Gaillarde lui ont tourà tour tressé des couronnes et adressé de petits verstout parfumés d’esprit provincial. Cela se passaitsous l’empire, et les triomphes de M. Aristide coïn-cidaient de façon merveilleuse avec ceux du plusgrand capitaine des temps modernes. Au même mo-ment où Vienne et Berlin ouvraient leurs portes àPézenas recevaient dans leurs murs Titus et llip-

Mais bientôt le répertoire de MM. Scribe, Auber, Planard, Mélesville , etc., vint*province le vénérable répertoire classique; les conceüi et les flonflonsAccédèrent aux longues tirades.

'° s directeurs furent obligés d’aller demander aux correspondants dramatiques^Cavaudan, des Elleviou, des Gonthier et des Léontine Fay , au lieu de se fournir'■ eux de soubrettes, de confidents et de grandes livrées.

La tragédie et la comédie éplorées se réfugièrent dans trois ou quatre grandeses > Lyon, Bordeaux, Marseille, Rouen. La seulement Therpsichore et Euterpe 'uulurent bien céder un petit coin a Melpomène. Racine, Corneille et Molière ob-re ut deux ou trois fois par semaine les honneurs peu enviés du lever du rideau.Mais, hélas ! le répertoire classique ne devait pas même jouir longtemps de cette. tolérance... Son destin le condamnait à être chassé de ces derniers asiles où il'Ut trouvé a reposer sa têle couronnée de lauriers flétris. Les dures épreuves de la

ii.