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LE G A U Ç 0 N DE BUREAU.
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n est destiné par son aptitude ou sa vocation à prendre placedans la société soit comme magistrat, prêtre, soldat, indus-triel ou artisan : mais je ne sache pas qu’un jeune homme aitjamais été élevé dans la vue d’en faire un employé ou garçonde bureau, deux états sans apprentissage que l’on n’em-brasse, d’ordinaire, qu’après avoir manqué ou usé plusieurscarrières, et parce que pour vivre il faut bien qu’on fassequelque chose. Emparons-nous du garçon de bureau,empire, cette grande époque des longues et glorieuses guerres et des muli-(jy* 8 sans nombre, le type des hommes destinés à cet emploi était bien moins variéau jourd’hui. Napoléon avait voulu qu’on réservât aux soldats qui lui étaientl ac V ®y us inutiles, le privilège de ces places très-subalternes, il est vrai, mais non en-ot n ee ! domesticité, puisqu’elles comportent uniquement un service rendu 'a l’état,(>û ' e Par l’état. Dans ce temps, disons-nous, les bureaux pouvaient être regardéssç 6 ,1Ile lro ' s 'ème succursale de l’hôtel des Invalides . Mais depuis que le rétablis-se ^ gouvernement constitutionnel est venu rendre a nos chambres une si grandeOi) t * 1 . 0ndérauce dans le règlement des affaires du pays; depuis que les ministèresde 1^ n '* S en eou P e réglée, et pour ainsi dire annuelle; depuis enfin qu’une infinitéd t ait^’ S ^ eUrS ont admis, en principe, que le complément de la confection des loisdes .* Mention de toutes les places pour des protégés ou des parents, la cause
ti i,. leux soldats s’est amoindrie ; leurs intérêts ont éténégligés, et, qu’on me passe la1V| alité ’ -
Quoi!
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„ 1 e de l’expression, le troupier a été vaincu par le valet de chambre.
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Pas!
pour des places infimes de garçon de bureau?... Gela vous étonné, nest-! E h bien, moi, je vous le déclare, et j’appelle en témoignage tous les hauts
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