Band 
Tome second.
JPEG-Download
 

mmm

.X A

- -v'

i cv» ne y:ji i;;i ci mwiii '. j . l'j ' in : i

sm

L'INVALIDE.

I<'n<]j s

K moulai il y a quelques jours eu voilure a liois heureset ilcmie pour aller visiter l'Hôtel-des-Invalides ; j’igno-rais que les portes de cet établissement lussent ferméesaux curieux h quatre heures précises. Honteux d’avoirfait inutilement le voyage du Gros-Caillou, j’entrai dansun des cafés de l’Esplanade pour y al tendre l’arrivée d’un(iacre qui me reconduisît a mes pénates. J’avais trouvéau premier une petite salle isolée ayant vue sur l’Hôtel ;on venait de me servir une limonade gazeuse, quand j’en-ù travers la cloison de mon cabinet particulier, une conversation qui ra’in-

le, ’ es sa vivement. Les voix partaient du grand salon, e( je ne tardai pas à quittcimi * solitude pour aller m’installer indiscrètement auprès de deux ouvriers assislilee à face, et ayant devant eux une bouteille de vin et une livraison des Français .Cc dernier fait acheva d'exciter ma curiosité, et je prêtai attentivement l’oreille auxP'holes suivantes :

” Pourquoi es-tu venu si tard? Je ne peux plus te faire entrer aux Invalides; lal '° n signe est donnée : on ne passe plus. Il n’y a pas a dire : Mon bel ami... Faut y'énoncer pour aujourd’hui. C’est dommage; car je peux me vanter que pas un cadet'| e l'aris et de la banlieue ne connaît son hôtel comme ton serviteur Colopcau. Gar-•°h ! une dame-jeanne imbute de vignoble pour Heinis cl Sedan ... Mil ah! ah! ceei in de garçon ne comprend nullement. Allons, vivement! du blanc a I franc.

~~ Comme tu te lances!

^’on pas, non pas... tu paieras celle-ci ; je paierai la subséquente, s’il y a lieu."'<l«ons a Ymi, à la Nini de mon cœur ! Es-tu un bon, toi?

Chii, je suis un bon.

Tri

28