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I.’ I :\ VALIDE
scr tes services de ses omis... Mais, que lot ou tard le crime est !>ieu puni, Pierroux-vois-tu... et la révolution est venue détruire Louis XVI , pour la peine que son précédents était conduit comme un habitant delà mer, que la politesse m’évite de nommer... En-(in, mon ami, ce grand noceur de Louis X Vavait eu la vilainie de faire badigeonner enjaune le dôme tout éblouissant que lu as la sous tes simples yeux... A c’tépoque-là ,amaison était tenue comme quatre sous... Heureusement la 95 est arrivée!... Maison était trop occupé dans ce moment-la pour penser aux Invalides ... Il se démolis-sait plus d hommes a la frontière et a l’étranger que je n ai de cheveux sur la tête. -A cause dequoiquele père l’Empereur sortit de son consulat pour entrer dans Vimpé-rïaïmttion. Alors le grand petit homme rendit aux Invalides son éclat créatif... H afait redorer le dôme, et puis (ça c’était son état) il a fait cribler l’église des dra-peaux pris a I ennemi par la valeur de son Ex... et eu même temps il envoya au bâ-timent de l’esplanade le trop-plein de la chaudière de la colonne Vendôme ... bon.voilà les Invalides un pou militairement et sanitairement installés... Le plat d’argentcircule dans l’hôpital comme sur la table de Napoléon lui-même... Les cuisines ont desbatteries chargéesà mitraille, qui vomissent tous les jours un tas de projectiles légunii-neux, vïamlineux, farineux, savoureux, etc., etc., et une multitude de douceurs-L’invalide peut, en vivant avec sa moitié, se consoler de celle de son corps qu’il aperdue... On met les enfants en pension aux fiais du gouvernement... et tout va | 111111le mieux à la condition que l’on monte sa garde chacun son tour, et que l’on aime etrespecte son commandant de place, qui est tant soit peu maréchal de France..■ l'- 1puis tous les agréments possibles, jeu de quilles', jeu de boules, jeu de Siam, jeu «J°tonneau, tous les jeux, quoi? Et de plus, une soignée bibliothèque, et dedans b’portrait de Napoléon bonapartc... que ça me rappelle une chose qu’elle m’a fait j°'liment pleurer... T’aurais vu ça que t’aurais pleuré aussi. Eu v’Ià des hommes, etdes vrais ceux-là ! C’est ça des dévoués et des dans qui on peut se lier... Un vieux l aun vieux bon, un vieux vieux, un vénérable, des cheveux blancs, presque plus. • ■pas de souffle, les yeux en l’air pour regarder le ciel où y doit être... A peine’ si'peut parler... On s’empresse, on fait silence... y va mourir... Mais avant y veut 1111bonheur, ce pauvre soldat, y veut voir son empereur... C’est pas commode, il est :lSainte-Hélène... C’est loin, et c’est expressément défendu d’y aller.. D’aill <5,|, ' sl’vieux n’a pas le temps, y va passer tout à l’heure... Oh ! l’a, c’est lui qu’a l’idée.•lui qu’est malade... les bien portants ne pensent à rien... « Devant le portrait de un» 11Empereur... » on le porte... ah ! ça me fend le cœur, quoi? ce pauvre brave homme-■y sourit... y pleure... y suffoque... tout le monde gémit... Il est un peu plus tran-quille , ses yeux sont séchés... y n’y avait plus ni larmes ni huile dans la lampe-Eteint ! Dieu de Dieu , j’en pleure encore et toi aussi... Allons, trinquons à sa » ie 'moire... A la santé des amis fidèles... AhI ça me remet... J’aime décidément mie l,Narroser mon estomac que mes joues... (Et il s’essuya l’œil). Encore un petit eoup- ■La bouteille està sec... Garçon,du même... ! »
L’ouvrier tira de sa poche des petits bons hommes dessinés sur carton, et dém 11pés ; alors je m’avançai et demandai au peintre vitrier la permission de me mêl elsa conversation, en lui expliquant le but de ma présence dans le quartier du Gi° s