L’IiN VALIDE.
21 !)
« D’abord, sais-lu de quand que les Invalides sont inventés? Non... lu ue le saisl' as •• Eh bien, c’est d’après les Enfants-Tiouvés, deux choaelles inventions quisu,| t contemporaires... El l’on peut dire mélaphosphoriquenwnl que le grand•'Unis XIV est le saint Vincent de l’aul des vieux troubadours de l’armée française ;''°la, et d’un!... l’ourlant qu’il faut être juste, et que Henri IV (qui n’était pas•nuiicliot) en a eu la première idée; et de deux!... Et je connais un peu tout ce quei° dis... je suis le fils d’une jambe de bois... Dans ce temps, Louis XIV dit à un nommelibéral Bruant , un arclül'eque : « Tu vas me faire un plan soigné et bien entendu,pour faire demeurer tous les estropiés militaires de mou armée... Mais je veux'iuelque chose de bien ; je ne regarderai pas à quelques pièces de cent sous de plus° u de moins : tu sais que je ue suis pas un vieux ladre. — Connu... » lui répond1 Wchiieque; et de suite il lui flanque c’tc maison que tu vois la par la fenêtre...^!/e-moi ça ; regarde-moi un peu ce chique que ça a... On en fait plus des bâtiments''°nnne ça ; le moule est cassé !...
« Après, Louis XIV dit a un autre arrangeur de pierres : « Tu vas avoir l'amitié deu, efaireuueégliseavec un dôme tout en or.—Bon, que répond le nommé Mansaid, jevas vous exécuter une métropole un peu lapée dans le nœud. » Et voilà ce chef-d’œuvre'lue tu le peux voir encore par cette fenêtre... Alors tous les esculpleurs et les peintres011 bâtiments et autres du temps sont venus y faire un ouvrage d’enragé... Après cela, le1 "uquérant d’amour etde gloire, Louis XIV,roi de France et de Navarre, lit un testament,
Moment de passer l’arme a gauche... Attends... attends... que je m’en rappelle de' es paroles mémorables... que je les ai apprises étant jeune à l’école des Invalides ..."ù <jue j’ai été tambour. Ali! voilà... « Outre les différents établissements que nousllv ons faits durant la longueur de notre règne, il ne c’en s’est pas de plus utile à'état que l’Esplanade des Invalides. 11 est bien juste que les soldats qui sont tués il’ a guerre aient la récompense de leurs longs services alin qu’ils soient hors d’étal del,a vailler et de gagner leur vie... Les caporaux et les sous-offlciers y trouvent une,a ble un p eu flambante... Et nous prions un peu le dauphin d’observer qu’il faut''yoir soin de l’établissement ainsi que nos successeurs. . Nous sommes persuadés1 av ance qu’ils seront enchantés de nous être agréables'... »
“ l’his lard régna le Louis XV, surnommé le Bien-Aimé, un petit-fils de Louis XI \ ,"'i grand feignant qui dépensait toute l’argent . e peuple avec des drôlessesLx t'essivement saint-simoniennes. Ce grand escogriffe se lichail pas mal des extrêmesiDioles de son grand-papa .. Il oublia les services de ses vieux braves pour récompen-
' A'ous croyons devoir rétablir le véritable texte du testament, légèrement altéré par notre ann Colopeau,; Entre tes différents établissements que nous avons faits pendant le cours de notre régné. il n'y en a“''“‘mi soit plus utile à l'état que celui de l'bôtel royal des Invalides . U est bien juste que les soldats qui.7 le» blessures qu'ils ont reçues à la guerre, ou par leurs longs services et leur âge, sont hors d'état de'piller et de gagner leur vie, aient une subsistance assurée pour le reste de leurs jours. Plusieurs offi-q .' s Mai sont dénués des biens de la fortune y trouvent aussi une retraite honorable. Toutes sortes de motilsh'< ""oager le Dauphin et tous nos successeurs à soutenir cet établissement et à lui accorde! uucpïo-1011 parliculkYo. Nous les y exhortons autant qu'il est en notre pouvoir* »