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>1 la société s'encombre chaque jour un peu plus detravailleurs sans travaux, d’employés sans emplois,il qui donc faut-il s’en prendre? Nous voyons appa-iJs&P #yii. raître chaque jour des spécialités nouvelles, et lesoccupations les plus infimes monter au rang de pro-fession !
Cependant les besoins, et ce qui est plus impé-rieux, les caprices d’une civilisation comme la nôtre,ne seraient pas encore tous satisfaits, si de précieuxindividus ne sc dévouaient il remplir, çà et la, les la-ques que laissent apercevoir et sentir les professions, les spécialités entre elles.
L’homme dont l’état consiste dans une disponibilité indélinie, se rencontre donc,Ulx différentes hauteurs de l'échelle sociale; il se place entre les échelons. C’est luil lUi les rapproche quand ils sont trop espacés, et qui les remplace lors qu’ils se rom-P e nt. Mais la tête nous tournerait, le pied nous manquerait à le poursuivre jusqu’aus ornmet de cette échelle tremblante; saisissons-le sur les degrés inférieurs : —,lo us en serons moins exposés aux erreurs de perspective.
Et maintenant voulez-vous un individu qui soit généralement prêt a tout etexclu-Slv ement propre à rien? — Prenez, — je vous livre Vhomme à tout faire.
Demandez-vous un liacre? — Voila. — Faut-il vous retirer vivant ou mort, à votrec h°ix, de la Seine ou du canal? —Voilà. — Avez-vous une récompense honnête à
uer pour l’objet que vous avez perdu? cet objet lût-il un amant, une maîtresse,
don
1111 Perroquet. — Voila ! — Faut-il vous porter ça, bourgeois?— Voila !
L’homme a tout faire constitue une spécialité d’autant plus digue d’intérêt, qu’elle" est pas brevetée et que ses produits restent modestement à la porte du palais (quandli. •”>