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Tome second.
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LE CHIC.Mil).

Il y a peut-être dans le Ço-vage une attaque indirectecontre la colonisation d’Alger ;c’est une épigrarume contre lafusion de l’Orient et de l’Oc-cident , un coup de boutoirdonné au saint-simonisme.

Hercule traîne après lui ungros homme vêtu d’un simplemaillotcouleur de chair, la facerubiconde, les yeux éteints,la démarche vacillante. Cethomme ou plutôt ce ventre,c’est Silène. Bacchus en effet,ne pouvait pas faire partie decette mythologie ; Bacchus estun dieu trop prude, trop gen-tilhomme, trop feuille de vi-gne pour présider les moder-nes bacchanales. Bacchus ,c’est l’ivresse généreuse quifait naître les ardents désirs, les vives réparties, les sentimentales ardeurs; Silène,

c’est l'étourdissement quirend le corps paresseux, lesJèvres bégayantes, l’espritpantagruélique; l’un est lenectar qui transporte auxcieux ; l’autre est le vin quiattache à la terre. Bacchus,accablé de lassitude, s’eu-dort sous quelque bosquetfleuri où les nymphes émuesviennent le contempler ; Si-lène trébuche au coin d’uneborne, ou s’endort entre deuxbrocs qu’il a vidés. Don Juan ,Kichelieu, Casanova, tousceux qui ont vécu pour jouir,invoquaient Bacchus ; aujour-d’hui le Pégase de la gaietéfrançaise est l’ànc de Silène.

Voici enliu Balochanl etPétrinj le Cornus et le Momus17

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