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Tome troisieme.
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Marchez, marchez toujours : il est a chaque porteUn pauvre, jeune ou vieux, qui ne tend pas la mainComme une aile d’oiseau c’est l’air qui le supporte ,Décharné, diaphane , il n’a plus rien d’humain ,Quand il change de lieu, c’est que le vent l’emportePassez sans lui donner , il sera mort demain.

La , ce sont des enfants ; la , des femmes tordues ;Partout de la chair jaune et des membres osseux.Partout des haillons vils , suintants et crasseux ,Et des gosiers remplis de phrases défendues ;Partout de petits gueux au plaintif grognement,Mâchant des seins taris et pleurant tristement.