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A Paris cependant la police est habile ;
Elle a mille réseaux cjne l’on ne connaît pas ,
Où ceux qu’elle veut prendre enchevêtrent leurs pas ;Elle tend à merveille une planche mobile,
(',hausse-trappe où l’on tombe et d’où l’on ne sort plusScs chasseurs sont enduits surtout de bonnes glus ;
Elle voit comme Argus à travers cent paupières :— Eh bien ! il passera toujours par ses pantières ,Il sortira toujours de ses mille réseaux ,Toujours elle verra s’en aller, têtes droites,Avec ses nœuds coulants et ses mailles étroites ,Des hommes résolus, et de hardis oiseaux !
Il en est un surtout, un gueux de vieille race ,
Un rude vagabond qu’elle suit a la trace,
Sans pouvoir l’arrêter, ni ralentir son pas.
Voici, mon cher lecteur , le portrait de cet homme;Des anciens Coësrés, c’est peut-être un fantôme ,
Si tu le vois jamais , ne le maltraite pas.