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Tome troisieme.
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I.IÎS MENDIANTS.

VU.

t maintenant, lecteur , adieu ! — Mon écritoireEst à peu près a sec ; et d’ailleurs je suis las.Lorsque j’ai commencé cette trop longue histoirey/ De gueux et de truands , — j’axais au coeur , hélas !Comme une chaste fleur , et j’y sentais écloreJfe Tout le suave amour de Pétrarque pour Laure ; —J’aimais , comme un enfant, avec simplicité !y Pour te plaire , ô lecteur , mon cœur a tout quitté.

^ Durant un mois entier , par un effort sublime ,ç v Sur ces vers raboteux j’ai promené la lime ;

S’ils te semblent mauvais , jette-les de côté,

Mais contre moi, vraiment, ne sois pas irrité :

Je suis peut-être, ami! leur première victime.

J’irai demain , revoii ma charmante beauté :

Demain ? — Ah ! j’ai dans l’âme une terreur mortelle, —

Quand je la salûrai, me reconnaîtra-t-elle?...

I>.-A. Berthaud.