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Tome troisieme.
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LA BOUQUET I RH K.

[L, es femmes et les (leurs semblent avoir été créées lesunes pour les autres, et je ne passe jamais devantun étalage de roses et de jasmins, sans envier le sortde cette marchande qui vit dans une atmosphère em-baumée et n’a sous les yeux que de riantes images.Pour celte femme si gracieusement occupée, il de-vrait y avoir comme une révélation de pensées déli-cates et de suave poésie.... Je voudrais que toulesles bouquetières fussent jeunes, fraîches et char-mantes comme les fleurs qu’elles offrent, et j’ai sou-Poiir e ? rouv ® une sensation pénible en voyant une tille grossière et mal vêtue me,|( rt(/ SIIIVre en ^' sailt entendre ce cri si connu des parisiens: Fleurissez-vous,' P°ur un sou, embaumez-vous !

,l a t ** v * ser en quatre classes les bouquetières, et dire avec raison qu’il existe

^ Ce * élat une espèce d’aristocratie.

I Marchande de fleurs qui se tient au comptoir de sa boutique;

I Marchande de fleurs assise au coin d’une borne ;l" a ^ enit ne qui porte ses bouquets sur un éventaire ;l” P et| te tille qui va courir les bois pour y cueillir des violettes.

'hin ^ ,e,n ‘® re c 'asse des bouquetières pourrait’se comparer à la noblesse ; elle do-I > e 'le a ses vanités ! chez elle sont les fleurs les plus belles et les plus rares !P'Hir SeCOn, ' e dasse semble rappeler la bourgeoisie; elle fait de continuels effortsait* atle ' n, ' re la première, et se donne beaucoup de peine sans pouvoir obtenir les11168 p âsultals : chez elle sont les fleurs que l’on achète plutôt par goût que par mode.Mi. 17