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Tome troisieme.
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L’HOMME DE LETTRES.

0,1 y chercherait vainement mes Études sur la politique moderne, mon Histoire desArabes '.... Puis la tête manque d’auréole.... Décidément ce n’est pas ça, mon°-lier monsieur, ce n’est pas ça, la tête manque d’auréole. » L’artiste se mordit la"'nuslache, et il attend encore une trompette.

PHYSIOLOGIE INDIVIDUELLE.

Pour étudier l’homme de lettres dans sa physiologie individuelle, je voudrais bienv,, us conduire chez une célébrité littéraire, vous montrer « le lion dans sa tanière. »Mais je ne saurais dire où il demeure; car c’est l'a un des traits caractéristiques de* homme de lettres : il 11 e donne pas son adresse. 11 prend rendez-vous dans unCa fé, dans un bureau de journal, dans un cabinet de lecture; mais il n’est jamaiscl ‘ez lui. Le mystère dont il enveloppe ses pénates a provoqué plus d’un commen-' a 're. Ceux qui se plaisent a chercher de la poésie dans tous les travers, prétendentf l"e c’est pour protéger le sanctuaire de l’intelligence contre le souffle impur desProfanes. Ainsi la sybille antique écartait les mortels de l’antre sacré d’où sortaient* es oracles. D’autres assurent que c’est pour échapper a l’apprentissage militaire de' a garde nationale.

Cette observation prosaïque pourrait être plus vraie ; et cela se conçoit. Si la8 a rde nationale est une belle institution dans un temps de guerre et de trouble, en'eoips de paix elle n’a de sens comme troupe active qu’a défaut d’armée perma-lle nte. Mais lorsqu’une garnison de cinquante mille hommes protège de ses épaisses^■bonnettes toutes les autorités responsables et irresponsables, l’homme intelligent a'loelqucs droits a l’insubordination, dès qu’on l’appelle aux portes d’un jardin royalPour faire la guerre aux chiens en liberté et aux hommes en blouse, pour saluer'l’un port d’armes une croix et un hausse-col. Les hommes de lettres n’ont pu s’ac-°°utumer a cette comédie militaire : aussi sont-ils les victimes de la milice bour-geoise, les martyrs du conseil de discipline.

Certaines gens qui se disent bien informés prétendent, il est vrai, que si l’homme( ' e lettres ne donne pas la clef de sa demeure, c’est moins dans la crainte des billets'h' garde que des exploits judiciaires. La garde nationale n’est selon eux que laC: >use apparente ; le créancier est la cause réelle du mystère : on accuse ouvertement

gendarme, et l’on se dérobe furtivement à l’huissier. Nous convenons que l’uneet 'autre visite a son côté désagréable; mais si l’homme de lettres donne de la be-igne a l’huissier, il n’est pas sans excuse; car de toutes les créatures vivantes, iln ’ e n est pas une qui soit plus dévorée par les marchands d’argent. Cela s’explique,.'.es lettres de change de l'homme de lettres ressemblent a son avenir : elles ont

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a que le titre de ces ouvrages nui ne soit pas liistonquc dans l'anecdote.

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