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capitaine d’infanterio, battu pendant de longues heures par un ouragan de balles etde mitraille.
L’aide de camp est le secrétaire, et souvent le confident de sou général. Dans lestournées d’inspection, c’est lui qui reçoit les placets, pétitions et réclamations desvieux ofticiers aspirant a l’avancement ou a la retraite.
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Son crédit est en raison inverse de sou indépendance. Nous félicitons toutefoiscelui qui la conserve, au risque de déplaire il son chef et de ne jamais être ni l’é-cuyer tranchant de la maison, ni le Sigisbé de madame la générale.
Les officiers d’état-major attachés aux divisions militaires transmettent les ordresil la place, et régularisent les mouvements des troupes dans le ressort de la division ;fonctions quasi-pacifiques qui tendent a les mettre sur la ligne des bureaucrales.
Il y a dans chaque division importante, outre l’aide de camp attaché a la per-sonne du lieutenant général commandant, un chef et trois ou quatre capitainesd’état-major, tant de première classe que de deuxième. La première division, dontle siège est à Paris , et dont la circonscription embrasse sept départements, occupeseule trente-deux officiers. Ces privilégiés réunissent les honneurs de l’état militaireaux avantages des emplois civils les plus élevés. La décoration étincelle sur leurpoitrine ; leur vie est un perpétuel enchaînement de fêles et de plaisirs. En rapportavec l’élite de l’oligarchie parisienne, ils se consolent aisément de ne tenir que laplume et de ne pas s’êlrc fait luer au service de la pairie.