L’ARMEE.
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JOURNÉE DE SOLDAT, TOILETTE, NOURRITURE, CUISINIER ENPIED, RÉCLAMEUR, APPEL D’ONZE HEURES, RRELOQUE,GARDE DE POLICE, SOLDATS HORS DE LA CASERNE,INTÉRIEUR DE LA CHAMBRÉE, JEU DE LA DRO-GUE, TATOUAGE, ÉCOLES RÉGIMENTAI-RES, RETOUR A LA CASERNE.
APPEL DU SOIR, EXTINC-TION DES FEUX,
COUCHER.
A quatre heures du matin, le roulement du tambour de service ébranle la ea-sei ’ne. Le sergent de semaine passe dans les chambres et désoriente les paresseuxen enlevant d’une main leste les draps et les couvertures. Chacun s’habille, prend,ln e gorgée d’eau qu’il se verse dans le creux des mains, et se débarbouille de sonni| eux. De serviettes, point; et il est défendu de s’essuyer avec les draps. Arran-gez-vous.
Dix minutes après, nouveau roulement. Tous, vêtus de pied en cap, sc précipi-le 'it dans la cour du quartier; les pelotons et les bataillons se forment, et l’on sel(! nd au terrain d’exercice, où l’on marche par file à ilraile et par file à gauche jus-l'Pa neuf heures du matin.
C’est le moment d’un déjeuner simple el frugal. Point de ces combinaisons
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