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Tome cinquieme.
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L'ARM Eli.

désunion antérieures h l’entrée au service, la différence de pays, de mœurs, dedialecte, de caractère, s'adjoignent, dans le cours de la vie militaire, des hainesengendrées par l’esprit de corps. Chaque régiment se croit supérieur aux autres.La rivalité n’existe pas seulement entre la cavalerie, qui appelle les fantassinspousse-cailloux, sous-pieds de guêtres, et l’infanterie qui riposte par les mots degrands panseurs et de crottin de cheval; les divisions et subdivisions d’une mêmearme aspirent à la primauté. Des animosités traditionnelles ont souvent pris nais-sance dans une faveur accordée h tel régiment au préjudice de tel autre,dans des modifications d’uniforme ordonnées pour celui-ci et refusées à celui-là.Ces discussions, amorties par le calme de la vie de garnison, se raniment plusvivaces que jamais durant la guerre, au moment où l’union est indispensable.

Les duels suivent la marche ascendante ou décroissante de l’esprit militaire. Lagarde impériale comptait dans son sein des troupiers qui provoquaient un homme,parce qu’ils n' aimaient pas son physique, non plus que sa musique, et l’individu qu’ilsavaient regardé de travers avait d’excellentes raisons pour faire un testament. Lesduels se multiplièrent après 1850, et cessèrent avec l’exaltation belliqueuse de cetteépoque. En Afrique , où la guerre est implacable et acharnée, nos soldats tournentsouvent les uns contre les autres des armes qu’ils devraient réserver h la défaitedes compagnons de l’émir.

CAVALERIE. SA FORCE. ETAT-MAJOR D’EN REGIMENT. COMPOSI-TION D’EN ESCADRON. CORRESPONDANCE DES GRADES DE LACAVALERIE AVEC CEEX DE L’INFANTERIE. OFFICIER DECAVALERIE. ENGAGÉS. VIE DE CAVALIER. SONNE-RIES. PANSAGES. NOERRITERE. CLASSES. COR-VÉES DE POMPE, D’ÉCERIE, DE FOERRAGE.

GARDE D’ÉCERIE. CARABINIERS. CE1RAS-S1ERS. DRAGONS. LANCIERS. HES-SAI1DS. CHASSEERS. CIIASSEERSD’AFRIQEE ET SPAHIS R É-GELIERS.

Toutes les précédentes esquisses s’appliqueraient exactement au cavalier si lessoins de sa monture n’augmentaient ses charges et ne diminuaient ses loisirs. Il enrésulte des différences morales que nous ne devons point négliger.

La cavalerie française comprend soixante-trois régiments, subdivisés chacun encinq escadrons et seize pelotons '.

« Ordonnance du 29 septembre 1840. Une ordonnance du 9 mars 1834 réduit de six à cinq le nombredes escadrons.