L’AHMKE.
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**cges, les corps de garde, les prisons, les hôpitaux, les magasins et manutentions,elles tribunaux militaires. Un concierge, placé dans chaque bâtiment, rend direc-lonicnt compte a l’intendance de toutes les modifications qui surviennent dans ladistribution des logements, et de ce qui intéresse la conservation du mobilier. Lafourniture des lits est à la charge d’entrepreneurs adjudicataires; mais, afin de pré-venir les fâcheux effets de leur négligence, une décision ininistérieillc du 10 no-vembre 1840 a créé un service auxiliaire des lits militaires, sous les ordres desofficiers d’administration.
Ces différents services occupent un grand nombre d’ouvriers organisés en un batail-lon deonze compagnies. Chacuncd’elles comprend : un capitaine; un lieutenant; deuxs ous-lieutenants; un sergent-major ; un fourrier; un nombre de sergents et de capo-raux déterminé suivant les fixations en usage* ; quatre maîtres ouvriers maçons;'luatre maîtres ouvriers charpentiers; deux maîtres ouvriers serruriers; douze in-firmiers-majors ; douze brigadiers principaux des subsistances; quatre romainiersde vivres-viandes ; et deux classes des soldats. Dans la première, sont quatre maçons ;finit charpentiers; quatre menuisiers ; un tonnelier; un serrurier; un coutelier:douze brigadiers boulangers ; huit bouchers; dans la seconde, soixante-huit infir-miers ordinaires; trente-six boulangers pétrisseurs; quatre loucheurs; quatrefiotteleurs; douze ouvriers de magasins, et deux clairons".
Les ouvriers d’administration ont, outre leur solde, une prime de travail. Ilsdépendent immédiatement de l’intendance, et sont subsidiairement chargés de laSarde des établissements administratifs.
Ce train des équipages militaires forme quatorze compagnies, placées, pour laPolice et la discipline, sous la direction de l’autorité militaire. Il transporte desPoints de manutention a ceux de distribution, sur des caissons â quatre roues, lePain, les biscuits, le riz, les fourrages. H conduit a la suite des divisions actives lematériel des ambulances, et à la suite des quartiers généraux le matériel en molli-l’or et médicaments. Les ouvriers des équipages militaires, divisés en cinq compa-res, maréchaux ferrants, bourreliers, charrons, selliers, armuriers, tailleurs,fiotliers, travaillent dans les parcs de construction et de.répara lion, à Vernon, àChâleauroux et a Alger 5 .
Cn temps de paix, le train des équipages est secondé par des charretiers â las °Ule d’un entrepreneur, qui fournil des voitures de un â quatre colliers, desche-'’auxde selle, de trait ou do bât, pour le transport des caisses, des bagages, des corpsot détachements de troupes, et pour celui des militaires et marins, blessés ou con-Va leseents, voyageant isolément.
Ifiuis cette belle et vaste administration, tous les besoins ont été prévus, tous les^nres de travail spécialisés, de manière à éviter l'insuffisance, la disette et l’en-
a ^^“à-dire serments et douze caporaux pour cent cinquante hommes.l£,. l ’^ ü nnances des 29 janvier, .1 février et 9 avril 1827»; des 2 h février et tO novembre 1830. 28 février
n ' n 5 octobre t8'*0.
1 ‘^nuances du 2(i février tS2, - >. 10 novembre 1850. août (Soi. 2’> septembre tSîft.