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L’Ail M LE.
combrement. O» ne s’esl pas occupé seulement de l'homme ; comme on reprochaita notre cavalerie d’être la plus mal montée de l’Europe , on a créé des dépôts deremonte en différentes villes, pour encourager la production et l’élève dés chevauxen France , et effectuer l’achat de ceux qui paraissent propres au service de l’armée.
DÉPÔTS.
Oujkuami*.
Vii.lehs.
Saint-Majxent
CuÉllET.
A LICH. .
D’autres dépôts de remonte vont être organisés, et déjà, au mois de mai ISÜ.\1. le général Oudinot a visité plusieurs localités du département des Landes , dansle but de constater celles qui sembleraient propres à l’élève du cheval de cavalerielégère.
Faire connaître aux éleveurs l’importance des commandes, acheter les chevaux,
leur faire donner des soins pendant lem'séjour au dépôt, former les contingents, l Ciiremettre aux corps, telle est la lâche de i’ofü-cier commandant d’un dépôt de remonte. Ha sous ses ordres des officiers, sous-officiers,cavaliers et vétérinaires, détachés des corpsde troupes et des compagnies de vétérans-Les officiers attachés aux dépôts, parcourantles foires et les campagnes, s’abouchentavec les paysans, ne dédaignent pas de l® 111tenir tête en sablant un ou plusieurs verresde vin, et s’acquittent le plus consciencie u 'sement possible du métier de maquignon-Il n’est acheté pour la remonte que d eSchevaux hongres, et un nombre dejuine» ,sdéterminé par le ministre de la guerre. L® schevaux doivent être d’origine français ®;exempts de tares, à tous crins, de 1de cinq ans au moins et de sept ans a 11