ÉCOLE D’ÉTAT - MAJOR.
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Machine. Alors l’émulation faussée sera remise dans sa véritable roule, et le vélii-c,I 'e qui devait l’exciter ne sera plus une cause de désordre.
Les régiments qui ont eu le bonheur de voir leurs étendards noircis par la guerre'' Afrique ont subi cette heureuse influence. A la froideur a succédé cet esprit deCOr Ps qui devrait unir continuellement entre eux tous les membres de celte famille
Militaire ; aux dissidences, une confraternité sanctifiée par le danger et le combat.Les exploits de nos soldats sur cette terre inhospitalière ont prouvé a l’Europe eta ,e «rs détracteurs que les Français d’aujourd’hui sont dignes de porter l’épée de|eurs pères, et que notre armée renfermera toujours les vertus qui la distinguèrent
f°utes les époques : le courage, le patriotisme et le dévouement.
Raoul de la Barre.
ÉCOLE D’ÉTAT-MAJOB.
tien
Les élèves de l’école de Sainl-Cyr qui, par la supériorité de leurs examens, ob-
Pour
du
ne nt de sortir dans les trente premiers numéros, concourent ordinairement
être admis à l’école d’application du corps royal d’état-major. Celte école estreste la seule porte qui puisse leur donner accès dans cette arme spéciale.
Sa création date de l’année 1818, époque h laquelle le maréchal Gouvion-Sainl-C Yr donna a ce corps l’organisation qu’il possède encore actuellement. Elle fut dèslors destinée a l’éducation militaire de jeunes officiers qui, au bout de deux ans,Pas sent de nombreux et sévères examens, a la suite desquels, lorsqu’ils ont été,u 8és capables par la commission, ils remplissent dans le corps royal d’élat-major leslj' a ces de lieutenant qui s’y trouvent vacantes. L’école, sans compter le personnel\ es commandants et des professeurs qui comprend en tout une quinzaine d’ofli-C j Crs , se compose de cinquante jeunes élèves du grade de sous-lieutenant, et déta-,' es de leurs régiments d’infanterie ou de cavalerie. Ils sont partagés en deux divi-l °ns ) composées chacune de vingt-cinq élèves. La première comprend ceux qui° nt déjà fait dans son sein un séjour d’une année; la seconde se compose des'touveaux venus. Chaque année les vingt-cinq places vacantes par le départ de la
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^coiière division sont remplies par de nouveaux élèves, qui ont dû satisfaire, avantr émission, aux examens d’entrée et aux conditions suivantes,des trente premiersélèvesdeSaint-Cyrconcourentavec un pareil nombre d’officiersre gimenls qui, pour pouvoir se présenter à l’école, doivent avoir moins de vingt-Mui ailS ( ' a § e - " s sonl interrogés par la commission d’état-major sur tous les coursa dm COniPOSent P ro 8 ramme ' ccole militaire, et sur celui qui a précédé leur( lUe ISSl0u a Sa 'nt-Cyr. Le temps qui s’écoule entre la sortie de Saint-Cyr et l’épo-,; >nd^ eS exa,nens est bien dur P our eux - L’épreuve est d’autant plus rude, quel e)ir ^ s ils sont en proie aux craintes et aux espérances d’une pénible incertitude,'tous Ca,üarac ' es ( * e promotion, tout entiers à la joie et aux brillantes hallucina-
ieur s
avenir qui s’ouvre radieux comme l’aurore d’un beau jour, arrosente P ( ialcttes et respirent avec délices le doux parfum qu’apporte sur ses ailesv. I!)