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"munie une relique des Iciiips passés, on le respecte connue un glorieux débris des''"niées impériales. Dans celle école de perfectionnement rinslruclion esl pousséel llS| |u’à ses dernières limites. Ofliciers el cavaliers deviennent tour à tour pro-cesseurs et élèves, c’est l’enseignement mutuel dans loule l’acception du mot.C' os travaux du manège sont l’objet d’une attention spéciale de la part des capi-tules instructeurs. La manière dont ils éijuitenl leurs chevaux est justementadin irée, et prouve que la science des iiohan et des Mollin de la lialme est conliée "a'les mains iulelligenles et sûres. La voltige est aussi surveillée d’une façon louleP'U'liculière. Grâce h la persévérance des instructeurs, les cavaliers exécutent, lesa, »re au poing et armés de pied en cap, ces différées exercices que les élégants de* >ai 'is vont admirer le soir au cirque des Champs-Elysées .
Chaque année, devant l’inspecteur général, l’école donne la représentation d’un""iTousel. Les officiers qui composent les quadrilles sont tous en tenue de manège,"lais avec le costume du régiment auquel ils appartiennent L’aspect de celle,l! "nion est pittoresque et animé. Tonies les armes y sont représentées, depuis leidgantesquc carabinier au casque resplendissant, à l’armure imposante et sur' ;u IUelle brille le soleil d'argent, jusqu’au hussard gracieux et coquet dont les pe-nses chamarrées d’or (lollent avec leurs cordons et leur ceinture lorsqu’ils dévo-
l e "t l’espace au triple galop de leur coursier fougueux. Les ligures du carrousel sontla iles dans les règles par les cavaliers des quadrilles placés sous le commandement<l " m estrade camp et de scs aides. Après les airs de manège, les serpentines, less P'f’ales et les sarabandes, chaque _ ’ couvre tour à tour ta bague, la
^ te > el s’exerce enlin au maniement du dard sur la tête de Méduse. Les objets cou-pur l’adresse des vainqueurs sont successivement déposés aux pieds des dainess P (1<, iall ices. Tel est le tableau de l’école de cavalerie, pris au point de vue de l’or—^"isaiion et de l’instruction militaire.
*- t>s officiers qui la dirigent et composent l’étal-major, choisis parmi les plus dis-'S'tés des régiments, viennent à Saumur se perfectionner encore et attendre un^| a de supérieur. Destinés a rester souvent plusieurs années a l’école, ils ont bien| Vlle sympathisé avec la société de Saumur , et adopté les mœurs et les coutumes dey v 'He. Les ofliciers d’instruction méritent une rapide esquisse. Déjà mûris par,! *Périence et la pratique régimentaire, animés d’un noble désir d’avancement, ils"""sacrent presquelousleurs instants à l’étude, Ils comprennent l'immense avantagel""ces Lravaux auront sur la suite de leur carrière; aussi les progrès qu’ils font1 .°" l -ils en général fort remarquables. Les discussions utiles, les conversations sé-soT'* eS> ' es :,I ^ S ! a l>""g en t souvent pour eux les ennuis des longues
^lees d’hiver. Il n’en est pas ainsi des of/iciers-clèces , pour qui le sommeil, lel 1,0 el le café ont beaucoup plus de charmes dans leurs moments de loisir que lela l/-'* Ct *^ es jeunes chevaux ardenls et piaffeurs, à qui l’on a toujours tenudiH ,r ' ' e ^ la,lle ’ a peine échappés à la sévérité du régime de Saint-Cyr, s'habituentvilement à la discipl ine non moins rigoureuse de l’école de Saumur .iiu ac , e ‘l’étourdis, désireux d’aspirer la liberté par tous les pores, ils supportentsai[ >at ' einnient * e i ou 8 pesanl de la servitude militaire. Aussi celte classe est-ellec °nfredit la plns turbulente el la moins laborieuse. Si de sévères punitions