Band 
Tome cinquieme.
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h L’uuiloruie du musicien ashako el l’habit de t’officier.

de

l;l grâce et <j P

,e 1 elegance ;

porto l’épée.

“ J’ai l’honneur de vous p 1 'senter trois officiers estiniahhsur lesquels j’appellerai un ‘ [1stant voire attention, le chef J'halailton, l’adjudant-major et hporte-drapeau. Le premier est u»banquier de mes amis, qui sicg eau tribunal de commerce, et 8déjà sollicité deux fois, mais sanssuccès, l’honneur de représente 1à la chambre messieurs les élec-teurs de son arrondissement-Comme fiche de consolationnotre industriel s’est rejeté s 111l’aigrette et l’épaulette à g |0Sgrains; il espère que les servie » 5qu’il est ainsi appelé b rendre 8la cause de l’ordre, mais surtoutaux électeurs de son bataill 0 "'

fimronl par lui ouvrir au moins l’un des battants de l’enceinte législative.

« L’adjudant-major...» Ici 1 ® 011

iill c’nn"**-

voisin s’arrêta pour regarder uninstant autour de lui. « L’adj"'dant-major, reprit-il b voix P 111 ”basse et en se rapprochant, est unêtre mystérieux dont il ne i 8 ’ 1parler qu’avec réserve; l’ at, J u

'Janf-majoi-, c ’est le solitaire

tout,

deil voit

ta chanson ; il sait ium, ■■tout, il entend tout. Seul des of-ficiers de la garde nationale fi 111soit rétribué, il exerce les fo ,,c 'lions les plus difficiles, les P |uSdélicates, comme, par exemple.'d’envoyer b l’élal-major les <’ a P'ports des postes, de rassemble 1lesdits postes, de les inspecter,constater leur force numérique;de distribuer le service des ofj^ciers pour les tours de garde,enfin de ne jamais oerdre de vl,p