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Tome cinquieme.
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LE GARDE NATIONAL. 107

personnel du bataillon dans toutes les circonstances ordinaires et exlraordi-'•aires..

S;i ' r e de l’arrondissement.

“ Admirez maintenant le corpslle| a légion. Voici les grenadiers,remarquables par leur taille,P ar l’ourson colossal, par les' ar ges épaulettes rouges, la bonnel®iHie militaire et l’excellent mou-' , ° I üent démarché. En dépit de la°* qui a proscrit toute distinctionl0n °rilique dans l’organisation de4 g8rde nationale, les grenadiersPartagent avec les voltigeurs le1,11 ft de compagnie d’élite. Ona PPrécie la faveur d’y être admis,

I e crois que les conseils derece "sement ont un penchant dé-C| dé a ] es C 0111 p 0Sei . uniquement

Ces contribuables influents duquartier.

« L’adjudant-major n’est, dans l’exer-cice de ses fonctions, qu’un simple dé-légué, et n’exerce en propre aucuneautorité... Je me trompe, le tambourle reconnaît pourson maître et seigneur,et met a ses pieds sa caisse et ses ba-guettes.

« L’adjudant-major porte un plumettricolore et les épaulettes d’or de capi-taine. Heureux adjudant-major !

« Le porte-drapeau ! A ce nom, a cetitre, le cœur bat, l’esprit évoque millesouvenirs de gloire, mille actes d’hé-roïsme et de dévouement. Le porte-drapeau, dans l’armée, c’est le soldatque la voix du régiment a proclamé leplus brave; c’est le type de l’honneur,du patriotisme, de la constance dans lepéril, du sang-froid devant la mort...

« Ici, monsieur, toute cette poésiedisparaît; l’officier que vous voyez n’estautre que l’un des médecins du dispen-