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liâle, contre le corps prussien de llesse-llombourg, qui livre deux assauts inutiles etse retire.
Dans la petite ville de Longvvy, mille cinq cents gardes nationaux soutiennentdeux sièges mémorables contre le même corps prussien et ne succombent qu’aptesdes prodiges de bravoure. Un ordre du jour du prince de llesse-llombourg léu)üig |,:lde son admiration pour une aussi mémorable défense. (M. Millerel, la Fru> tCt 'depuis 1850.)
Paris de nouveau tombé au pouvoir de l'étranger, la garde nationale avait lesdevoirs les plus pénibles a remplir. Il lui fallait, à la fois, réprimer les excès dennemi victorieux et profondément irrité, les tentatives réactionnaires du p al *'royaliste et prévenir des collisions chaque jour imminentes entre les soldais de I üf 'eupation et les ouvriers des faubourgs organisés militairement par l’empeieot •Elle put suffire a cette tâche, et une proclamation du général prussien Müfling rend 11hautement justice a son dévouement.
Aux journées de juillet, la garde nationale, dissoute en 1827 par le ministère deVillèle, reparaît dans les rangs du peuple et achève sa victoire. A peine organisée-elle s’acquiert de nouveaux litres a la reconnaissance du pays. Une jeunesse exalte 1 ’avait juré la mort des cx-ministres ; elle entoure la chambre des pairs d’une muraill'de fer, et soutient pendant troisjours une sorte de siège contre la foule qui la presseet veut l’entamer.
L’arrêt prononcé, des démonstrations menaçantes sc préparaient dans Paris . Aide 0des légions de la banlieue, elle occupe les places, les grandes rues, les postes nnportants et déjoue toute tentative d’insurrection.
Les départements s’étaient aussi armés spontanément, en -1850, et avaientréellement arrêté les projets menaçants de l’ennemi par l’enthousiasme et l’effeeimmense de leurs gardes nationales.
Puissante quand elle agit dans l’intérêt de l’ordre, la garde nationale succomb 0inévitablement dès qu’elle parjure sa devise; elle l’avait déjà éprouvé au 1-5 ven 'démiaire. En 1852, elle s’associe au soulèvement des ouvriers lyonnais et les a' 4 * 6à remporter une triste et inutile victoire; une détresse commerciale ruineuse '' el)laussitôt la punir. En \ 85-i, les ouvriers se soulèvent de nouveau ; la garde nationsuit le drapeau de l’ordre, et cette fois l’insurrection est écrasée, et Lyon voit renaît’ 4son industrie et la prospérité de ses manufactures. ,,
A Paris , la milice citoyenne reste sourde aux avances des factions, et combatmeule sans acception de parti. C’est ainsi qu’en juin 1852, on la voit marchei', 11pas résolu, à l’attaque des barricades républicaines et déployer, pour la défeu < enos lois et de nos institutions,’ l’aplomb et l’intrépidité de troupes vieillies au j elLe -12 mai 1859, elle accepte encore le combat dans les rues de Paris , et, f
surprise par un ennemi qui a choisi le jour et jusqu’à l’heure favorables, cl c _porte, sans hésiter, sur les points menacés, .et, après une lutte vigoureuse, s’en | ,aldes chefs de l’insurrection.
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Dans les départements de l’Ouest, elle s’astreint, pendant plus d’une année. ^service militaire rempli de fatigues et de dangers. Son patriotisme éclate suri 01 ' 1
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