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LA BELLE-MÈRE.
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h (‘iisle ici-l>as une pauvre créature assez. ^ n , , , généralement insupportable a ceux qui l’ e3 '
~ i.. :/l i ,';M; i( üfelt durent, et délestée par tradition de géné-
ration en génération. depuis que la terre enproduit; un être dont le nom déplaît, dont
ÏÏ 1 ü m C.ïï inXKXJlMir^rJ Ia J lr,;sence importune, qu’on veut fuir a\\V ceut lieues et même h mille, et que pe ,,r
toutes ces raisons peut-être, et pour biend’autres encore, nous plaignons pour* 301de toute notre âme. Nous le trouvons in-compris parmi les incompris, méconnuparmi les méconnus, et mal jugé paru"tous ceux qu’on juge à tort et a travers, dont le nombre est bien grand sur laterre. « M. de Robespierre n’est point encore jugé, » comme dit M. Cagnard; etnous, nous en disons autant de la belle-mère, oui, de la belle-mère. Pauvre femme !
Mais ici ne confondons pas les genres ni.les espèces.
Par belle-mère nous n’entendons point cette jeune personne toute neuve decœur et d’âme, à qui ses parents ont donné un veuf pour mari en disant: «H* 1rendu sa première femme si heureuse !... ce sera la perle des maris ; » celle secondeépouse qui vient, toute radieuse et belle d’affections naissantes qu’elle ne demandequ’à répandre autour d’elle, régner sur une maison où le deuil a passé; qui <,ol(remplacer Vanr/c adoré qu’on pleure chaque jour, l’être parfait entre tous, q"’ 0 "