320
LES MARAICHERS.
Ou voit que l'artichaut 11e manque ni d’admirateurs ni de poëtes, que musiciens etchanteurs se sont voués A l’illustration de cet enfant chéri de la célèbre ville de Laon.Mais nous 11’avons pas fini, et il nous reste encore à citer une des plus agréablesmélodies qu’il ail inspirées : La tendresse et la verduresse!
fea-
IfiLauU,
ti-i.i.auU t
■a tcti dieii’, la
*cr • de • reia 1
le croc
langage naif qui rappelle le charme et la fraîcheur de ce mot jeunesse, que les gensde la campagne emploient si gracieusement pour désigner une jeune fille. Dans beau-coup de chants populaires, 011 retrouve celle locution qui lient du langage de l’en-fance ou de celui d’un peuple à l’état primitif, et qui esté la fois animé et pitto-resque.
Toutefois, l’artichaut 11’a pas été le seul à fournir une si grande variété de chants-L’oignon, qui voudrait le croire? le triste, le peu poétique oignon, en a peut-êtresuggéré un plus grand nombre encore; outre ceux que j’ai donnés plus haut, je si-gnalerai le suivant : A Ceux sous la botte!
s ilruiinii. la I.11U'. II! lu i 'Il ■ S'.on, a d.ii, nous la I» II’ I
et celui-ci, qui mérite également d’étre distingué : / ‘là d'bc! oignon !
** I- I. ...Il >.-. .1. .l’I- I- .-..J’ La ...a..U al la Irf
Chais (lia II
Tfihl* il’la la
la boU 1
L’échalote a aussi trouvé ses poêles-musiciens; 011 nous a conservé une mélodietrès-caressante, très-jolie, consacrée il y a des siècles à celte aimable produc-tion : Echalote, ma mie !
fcaUA I
Parmi tant d’autres tris que nous apportent les habitants des campagnes, je