I. E S
MARCHANDS D’USTENSILES DE MÉNAGE.
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e ne connais point, parmi les crieurs des rues, àl’exception des maraîchers, déclassé plus nombreuseni plus variée que celle-ci, dont je n’enlreprends,pour ainsi dire, que l’énumération; il faudrait desvolumes pour décrire d’une manière complète tousles individus qui la composent. Et pourtant le nombren’en est pas encore aussi considérable qu’il pourraitl’être si chacun d’eux adoptait une spécialité pourson commerce; mais on en voit plusieurs qui roulentsur des voitures longues, basses et légères, de véri-tables magasins où figure de la façon la plus séduisante, et à des prix dont lamodicité étonne, un assortiment presque complet des objets que peut désirer uneménagère. Tels sont, par exemple, ces petils. marchands à prix fixe, que l’on ren-contre à toute heure de la journée, principalement dans les faubourgs, et qu’on en-tend crier incessamment, avec une voix rauque semblable A celle de Vernet jouantun rôle de bossu : A cinq sous et à vingt-cinq sous la pièce! Z 7 oyez, messieurs, voyè z ’mesdames ; choisissez au choix ; à cinq et à vingt-cinq ! Vous approchez , et VOS regardsadmirent ce coquet pêle-mêle de jouets d’enfants et de brillantes casseroles, de cou-verts en métal d’Alger et de plumeaux flottants au-dessus comme des panaches, d epelotes et de plumes métalliques, de brosses, de peignes, de couteaux, de miroits
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