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venir rose et liais est un de ceux qu’on retrouve avec le plus de ' ‘ on se
resarde avoir vécu 1 !
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Perfectionné par la culture, l’esprit poétique des Languedociens produit des fruitssavoureux ; jugez-en par cet échantillon imprimé à la suite des Pouesias patoucsasd’Auguste Rigaud ( Mounpéié, 4 806) :
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Cas cdunoügul, charmants pnstourèla.-Las counougul, loti pus doux das pécas.Tantos vouïès, pioï vouîcs pas, cruéla.Quand as vougut, as vougut tout éscas.
fih bé ! uioun cor, parla-mé, pécaïréta !Que crénissics ? qu'as ésprouvat d’afrous '
Las rosas soun toujour sus ta bouquéta,fit la beoulat mouris pas das poutous.
L’aousscl que buou dins una fon clarétaLa troubla pas e pareî tout jouious;
Un paou dé méou culit sus la flourétaLa passis pas, et tinta nostré gous ».
La mignardise, la grâce, les images printanières, les allures pastorales, les idéeschampêtres, sont tellement de l’essence du patois languedocien, qu’on les relrouvemême dans les morceaux les plus graves et les plus élevés.
' Les femmes que les Parisiens appellent grisettes sont désignées en Languedoc soùs le nom de modisteson demoiselles. On nomme grisettes les ouvrières qui portent le costume national, et n’ont point de cha-peau. On «lit d’une dame ainsi vêtue : « Elle est en ^risette ».
2 Tu l’as connu, charmante pastourelle, lu l’as connu, le plus doux des péchés. Tantôt tu voulais, puistu ne voulais pas, cruelle! Quand tu as voulu, tu as voulu tout d'un coup.
Eli bien! mon cœur, parle-moi, pauvrette! Que crdignàis-tu? qu'as-tu «-prouvé de pénible? Les rosessont toujours sur la bouchelte, et la beauté ne meurt pas de baisers.
L’oiseau qui boit dans une claire fontaine ne la trouble pas et paraît tout joyeux ; un peu de miel eueillisur la fleurette ne la fane pas et (latte notre goût.