U-2 LE BEAUCERON.
ble que l’idée seule du loisir l’épouvante, tant il s’ingénie à trouver des occupationsnouvelles. Les jours de marçhé, vous le retrouvez encore sur la halle , courant desacheteurs aux vendeurs, et s’enquérant avec un air affairé du cours des céréales. Ma' sle mouvement qu’il se donne est factice; il cherche en vain à combattre l’ennui : c'estune maladie qui le gagne, qui le ronge, et finit bientôt par avoir raison de sa vie.
Noël Parfait.