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Province. Tome second.
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LE BEAUCERON.

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latale, aui porte

iris, Pé'd'anglo-us indi-ries, i| 0 'lilaleursle bon,Fleury 1chers des jours,e de cetBeauce,ibbé Ju-lé qu’unjques dei morale, du tra-aicore, à

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a in, comme nous l’avons dit, quoique assez rapproché du foyer des lumières,un corps opaque qui n’en réfléchit pas les rayons ; les beaux-arts n’ont aucunl e la *f Pour lui : il a déjà tué sous son indifférence nombre d’institutions tendant à^faire progresser de ce côté, entre autres, une ou deux sociétés philharmoniques.j> ü 111 cl ’°' ra iLon que, dans Chartres et ses faubourgs, il n’existe pas une seule guin-l^ette? q ue p as un ] )a | public n’a pu s’y établir ? On nous répondra que cela prouveMoralité des jeunes gens du pays : soit. Ils semblent repousser jusqu’à l’idée même.* loisir et nomment, par exemple, les fêtes de village des assemblées, mot caraclé-( |.^' ( t Ue qui veut bien dire qu’on se réunit, mais non pas qu’on s’amuse. Quelquefois,(lé S CGS assem ' ) ^ es ’ deux 011 ^ ro ' s quadrilles s’organisent, mais le soir, — étrangellCe !—quand la brune est venue; les grisetles indigènes sont des belles de nuitde s’épanouissent qn’après le coucher du soleil. Hors ces rares occasions, leUrain ne danse pas. Cependant, suivant toute apparence, il doit être de pre-le force sur la corde roide, non pas, comme on pourrait le croire avec Odry-fi r t a,tCo, > parce qu’il est insipide dans la conversation, mais attendu qu’il possèder &>lité tous les talents d’un équilibriste. Vous le reconnaissez à l’imperturbablejWoinb qu’il conserve en marchant sur son pavé pointu, où tout étranger trébucheue saurait se tenir debout sans balancier. Les habitudes du Chartrain sont in-*dient casanières; il aime le coin du feu par-dessus tout, et ses plus longuesdienades consistent, par exemple, à faire deux ou trois fois le tour de sa petitee , qui pleure, comme une autre Sion , sur ses remparts détruits ; mais il ne sorts d e là, h se plaît à tourner constamment dans le même cercle : eirculus œtemi

“’Olus. .

/«villes sont, comme les habitants eux-mêmes, sans originalité marquée,ém-eutes d’une civilisation bâtarde. On y voit de beaux monuments cachés par des bi-,] . ea ’ de jolies places au milieu de rues tortueuses, des maisons décrépites avec•niantes devantures, des salles de spectacle et pas d’acteurs, ou plutôt pas dep, ' a *- e urs, toujours une chose annihilant, détruisant l’antre.—Chartres , pourtant,s U * Ue C *^ c * es f‘ arn, d es ) avec ses res l es de fortifications, sa haute et basse ville,

1 des étroites et serpentantes, ses maisons de bois coiffées de pignons, et dont lescule avancent * es uns sur l £ ‘ s autres, quand, surtout vers le soir, on y voit cir-•déf 1 ^ CS c ^ a * ses a Porteurs, ces véhicules féodaux qui font faire à l’homme unp e * de cheval, présente un aspect tout à fait moyen âge.

SOti eStlà qu’ a P r ès avoir pendant trente ans conduit la charrue, après avoir mariéo/' 011 sa fiII e , le laboureur vient jouir en paix de la fortune qu’il a si pénible-

q a 'dassée. Il achète dans un des faubourgs quelque petite maison, comme celledev . lftvai < Jean-Jacques,— blanche, avec des contrevents verts. Toujours fidèle à sa' s ouy e * los l )ila *id re ! •* a soin d’y réserver une chambre d’ami, priant Dieu qu’elle soitde 1 e ' 11 occu Pde. A fa suite de la cour, où deux ou trois poules rappellent le souvenirjj a a .^ e, 'die, s’étend un modeste jardin d’un arpent tout au plus et beaucoup moinsp| ni de fleurs que de légumes : ce coin de terre doit désormais remplacer pourei Mo' ni * d es < d ,a,,, P s l es vastes plaines qu’il a quittées. Aussi que de fois il le retournels sens ! que de transformations il lui fait subir pour se créer dujravail ! Il sem-