Band 
Province. Tome second.
Seite
150
JPEG-Download
 

Lli N 015 MA [ND.

I 50

Que je mets fût’ cl dimanches, Bien eugucrminés 2 , maman,

Le jour du eurent' prenant •', Bien enquerminés.

Pour obtenir le second couplet, il sul'lil de substituer aux souliers une autre pal ' 111<lu vêtement.

J’ai encore dedans mon coffreLe chapeau à papa grand, etc.

Puis viennent les jarretières, la chemise, la perruque, la culotte, etc., et pour p e "que le chanteur ait quelques connaissances en matière de garde-robe, il réalise sa' 11 'peine l’utopie de la chanson en quatre-vingt-dix-neuf couplets.

Les airs de ces compositions populaires sont aussi barbares que les paroles. Un se u 'm’a frappé par sa mélancolique mélodie. Le sujet de la ronde est l’aventure d’un®femme qui, en rentrant chez elle, trouve son époux mort subitement, et, après s’ê ircdésolée, prend philosophiquement le parti de l’ensevelir.

H

Hé - las ! mon Dieu , je le trou-vis Tout e-

—

\ ^-

**=\

9 é

ten - du sur

lit; J’pris du

fil et des

p f ■

- s y

guil - les ; Dans ma toil' je le

=fs==|=3E

sis , Moi qu’ai-niais

tant, tant et tant » Moi qu J aimais tant mon a - mi -

Les rondes de la Saint-Jean commencent vers huit heures du soir et durentjusq 11 Jdeux heures du matin. Avant de se séparer, chaque groupe de danseurs établitgardes de la couronne, pour la protéger contre les tentatives des groupes rivaux-Jumiéges possède depuis le huitième siècle une confrérie en l’honneur de s» 11 ^Jean-Baptiste, présidée par un maître annuel, qui porte le litre de loup vert. Ladelà Saint-Jean, il revêt une robe verte, se coiffe d’un bonnet vert, se fait esco rlcl

' 1 ' 3 C «

comme par un page par un jeune homme en surplis qui porte deux tbilercllcs tconduit les frèresau Chouquel, en face de la vieille abbaye de Jumiéges . Leurap|>i 1,,c * 11

1 Oji prononce carin prenant. — 2 Iticn arrangés. On prononce engiienniiwis. — 5 Clochette.