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annoncée par la détonation des pétards et des armes à l'en, el le clergé vient à la( Conlre <le la pieuse association. On se rend a l’église en chantant le psaume Utan t Iaxis, et, les vêpres entendues, on va chez le loup vert faire un dîner exclu-‘ n, ont composé de plats maigres. Les frères seuls ont droit d’y assister, et si le loupe fluelques-uns de ses amis, ils sont places à une table séparée.al| ° S °' r ’ un j eune S ar ǰ n el une jeune fille, chamarrés de rubans et de (leurs,I ,,nie nt le bûcher de la Saint-Jean, autour duquel le loup vert et les membres deconfrérie forment un cercle. Puis, sans cesser de se donner la main, tous poursui-l e Ce,u ' qui a été nommé loup pour l’année suivante. Il fuit, frappe d’une baguelleassaillants, et ne se rend que lorsqu’il a été appréhendé au corps et enveloppé'f fois - Quand il est pris, on feint de le jeter dans les flammes, et rendu h la libertéts cette épreuve, il se joint aux frères qui dansent la ronde suivante :
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Voi-chi la Saint- Jean, Uheu-reu - se jour - naie,
l’as - sem- b laie ; Mar -
Que nos
a - mou -
chons, Jo - li - cœur, La leune est le - vai - e.
Qu’allé fût brûlaie :Marchons, Jolicœur,La leune est levait’.
Je vomirais, ma foutti,Qu’allé fût brûlait•;
El may dans mon litAven lui couchaie:Marchons , Jolicœur,La leune est levait’.
El may dans mon litAvec lui couchaie;l)e l’attendre ichii,
Je suis ennuyaie :Marchons, Jolicœur,La leune est levain.
Que nos amoureuxVont à l’assemblait’ ;Le mien y cliera,
J’en suis achuraie :Marchons, Jolicœur,La leune est levaie.
Le mien y citera,
J’en suis achuraie ;
Il m’a apptmrlaiCheinlurc doraie :Marchons, Jolicœur,La leune est levaie.
Il m’a appourlaiCheinlure doraie ;
Je voudrais, ma foutu,